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Pour trouver d'autres bonnes #LecturesAutochtones, consultez les recommandations de la CBC. Une traduction française existe pour certains de ces titres.

Nokum : ma voix et mon cœur

David Bouchard
Illustré par Allen Sapp

Nokum, ma voix et mon coeur est le récit poétique d’un jeune autochtone qui livre à sa grand-mère son questionnement sur le monde au-delà du contexte rassurant des siens et de sa communauté. Nokum accompagne son petit-fils dans sa quête par des questions l’invitant à reconnaître l’importance pour lui de découvrir le monde au-delà de la réserve et d’y participer.

(source : Red Deer Press)

La force de marcher

Wab Kinew
(traduction par Caroline Lavoie)

Hommage d’un fils à son père, La force de marcher raconte la vie de Tobasonakwut, chef Anishinaabe de la nation Ojibwé. Survivant des pensionnats autochtones, grand chef et défenseur des droits civiques dans les années 1960-1970, il a mené, malgré le cancer qui le rongeait, une grande entreprise de réconciliation qui demeure l’un de ses plus importants legs. Ce récit témoigne du combat et des chemins de résistance des Premières Nations du Canada.

(source : les éditions Mémoire d’encrier)
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Uashtessiu Lumière d' automne

Rita Mestokosho, Jean Désy

Deux nomades, poètes, guérisseurs, l’une innue, l’autre, québécois, partagent l’amour du même territoire : la Côte-Nord et, au-delà, le Nord. Uashtessiu Lumière d’automne rassemble les correspondances qu’ils se sont échangées. Quatre saisons pour tisser l’amitié, instants précieux, souffle profond des ancêtres, cri de rivières étranglées, clarté de l’enfance. La parole poétique relie les coeurs là où souvent d’autres formes de langage échouent à rejoindre l’autre.

Ils sont d’un territoire à la fois pareil et distinct. Le territoire de la parole et de la terre infinie qui forge les destins des femmes et des hommes.

Uashtessiu/Lumière d’automne offre en écho ces paroles instantanées qui s’attachent au lit de la rivière Romaine, à la mémoire des ancêtres, au temps qui passe. Paroles vives qui donnent souvent un sens à nos vides et une lumière radieuse au monde.

(source : les éditions Mémoire d’encrier)

Sanaaq

Mitiarjuk Nappaaluk
(traduction de Bernard Saladin d’Anglure)

Sanaaq est le nom de l’héroine, dont on suit, tout au long du récit, les heurs et malheurs, avant et après l’arrivée des premiers Blancs en pays inuit. À l’image de Mitiarjuk, c’est une femme forte et équilibrée, sensible et déterminée, qui nous fait découvrir de l’intérieur, comme aucun Occidental, fût-il anthropologue, n’a encore pu le faire, la vie et la psychologie des Inuits confrontés à une nature extrême, à la nécessité du partage et à l’envahissement de leur territoire par les Blancs et leur civilisation.

(source : Publications Nunavik)
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Chroniques de Kitchike

Louis-Karl Picard-Sioui

Avec son premier recueil de nouvelles, Chroniques de Kitchike : la grande débarque, Louis-Karl Picard-Sioui nous propose une incursion au cour d'une communauté autochtone haute en couleur où se côtoient traditions, rêves, déchéance et. corruption. Dans une langue imagée, il nous plonge dans le quotidien de femmes et d'hommes ordinaires qui sont confrontés à des forces politiques, économiques et mythiques qui les dépassent. Avec un humour grinçant et un brin de fantastique, l'auteur dépeint les relations parfois tendues dans les communautés du sud du Québec, laissant apparaître en filigrane une radiographie de notre société multiculturelle. Les Chroniques de Kitchike nous transportent dans un univers singulier et désopilant, suave et mythique, où s'anime une galerie de personnages que nous ne sommes pas près d'oublier!

(source : Éditions Hannenorak

Vilains maringouins!

Robert Munsch
Illustré par Jay Odjick

Le printemps est une saison merveilleuse, si ce n’est l’arrivée de milliards de mouches noires et de maringouins. Mais Hélène a une solution…

(source : Éditions Scholastic)
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Les Iroquoiens

Sylvain Rivard

Cet ouvrage trace un portrait dynamique et précis des nations iroquoiennes: les origines, l’organisation sociale, les modes de subsistance, les arts et technologies, les langues, la musique, les croyances… Plusieurs aspects de cette culture sont présentés de façon claire et sont étayés à l’aide de légendes traditionnelles et d’illustrations. On y retrouve également les portraits d’une trentaine d’Iroquoiens célèbres ainsi qu’un petit lexique.

Ce livre a été conçu pour les enseignants, souvent à la recherche de matière première pour stimuler leurs élèves, mais il s’adresse aussi à tous ceux qui veulent explorer cette culture et aller au-delà des stéréotypes du guerrier, de la princesse amérindienne ou de l’homme-médecine en harmonie avec la nature.

(source : Les éditions CORNAC)
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Je ne suis pas un numéro

Jenny Kay Dupuis et Kathy Kacer

Irene, huit ans et ses deux frères sont forcés de quitter leur famille pour aller dans un pensionnat loin de chez eux. C'est la loi! Dans cet endroit austère, on les empêche de parler leur langue et on leur donne un numéro en guise de nom. À la fin de l'année scolaire, les enfants rentrent à la maison et informent leurs parents des conditions exécrables dans lesquelles ils doivent vivre au pensionnat. Trouveront-ils un moyen de cacher les enfants afin qu'ils n'y retournent jamais?

Inspiré de la vie de la grand-mère de Jenny Kay Dupuis, Je ne suis pas un numéro met en lumière une sombre partie de l'histoire du Canada de manière à sensibiliser les enfants et à leur permettre d'en tirer une leçon humaine et historique.

(source : Éditions Scholastic)
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Dr Stanley Vollant: mon chemin innu

Mathieu-Robert Sauvé

Né d'un père disparu et d'une mère alcoolique, Stanley Vollant est sauvé de l'orphelinat par son grand-père innu, pêcheur de saumons et trappeur de Pessamit, sur la Côte-Nord. Élève brillant doté d'une mémoire prodigieuse, il doit surmonter sa peur du sang et sa phobie des cadavres pour devenir, en 1994, le premier chirurgien d'origine autochtone de l'histoire du Québec. Tout au long de son parcours, il se fera remarquer par ses succès scolaires... et ses prouesses athlétiques. Coureur de fond, joueur de football, marathonien, il prendra part à plusieurs compétitions jusqu'à ses études supérieures. Mais à la suite d'une série d'échecs personnels, dont deux divorces, il sombre dans une dépression qui le mènera au bord du suicide. C'est le visage de ses enfants, apparaissant sur l'écran de son téléphone portable, qui le retiendra au moment de poser le geste ultime.

Aujourd'hui considéré comme un modèle de réussite pour les autochtones et pour les Québécois dans leur ensemble, il a entrepris en 2010 une grande marche pour sensibiliser l'opinion publique à la cause des Premières Nations et à l'importance de l'exercice physique. Conférencier recherché, lauréat de plusieurs prix, il mène de front plusieurs batailles, dont celle consistant à former plus de médecins issus de minorités culturelles.

(source : Multimondes)
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Une vraie bonne petite Métisse

Marilyn Dumont
(traduction de Sylvie Nicolas)

Signée par Sylvie Nicolas, cette traduction du tout premier recueil de poésie de Marilyn Dumont, A Really Good Brown Girl (Brick Books, 1996), permet enfin aux francophones de découvrir l’œuvre de l’auteure métisse.

Directe, sensible, sensuelle, ironique et touchante, l’écriture de Marilyn Dumont témoigne des préjugés et de la méconnaissance des Blancs face à l’histoire des Métis. Sa poésie balaie toutes les frontières susceptibles d’étouffer le souffle d’un héritage d’une grande humanité.

(source : Éditions Hannenorak)
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Ava et le monde des touts-petits

Neil Christopher et Alan Neal
(traduction d’Isabelle Dingemans)

Dans l'Arctique, les histoires de créatures toutes petites qui habitent parmi les humains sont nombreuses. Un jour, gelé et seul, Ava, le petit orphelin, rencontre par hasard un groupe de ces toutes petites créatures féeriques qui lui montrent ce que c'est d'avoir un chez soi bien à lui.

(source : Il était une fois)

La saga des Béothuks

Bernard Assiniwi

Aux alentours de notre an mille, un jeune Amérindien béothuk, Anin, fait le tour de ce qu’il croit être « le monde » et qui est en fait l’île de Terre-Neuve. Ce périple, et sa rencontre avec des Vikings établis au nord de l’île, ouvre brusquement, pour lui et son peuple, l’espace de la géographie et des civilisations. Fondateur d’un nouveau clan, Anin est l’ancêtre de tous les personnages dont la geste ici racontée finit par former, jusqu’au terme d’un lent et inexorable génocide, la saga d’une nation aujourd’hui disparue. Historique, mythologique, épique, ethnographique, ce grand roman sur le peuple béothuk apporte une passionnante contribution à la redécouverte des sociétés autochtones, en même temps qu’il éclaire un épisode particulièrement dramatique de la conquête blanche de l’Amérique.

(source : Leméac Éditeur)
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Sans pitié

David Groulx
(traduction d’Éric Charlebois)

Sans pitié offre un vibrant portrait des réalités quotidiennes d’un Autochtone vivant au Canada. Ce recueil traite de métissage, de culture et de souveraineté, des sujets qui sont toujours d’actualité et toujours marqués du sceau des préjugés, de l’oppression et de l’injustice. Dans une langue directe et incisive, le poète les dénonce avec force et sensibilité.

(source : les Éditions David)

Une brève histoire des Indiens au Canada

Thomas King
(traduction de Lori Saint-Martin et Paul Gagné)

À Toronto, une volée d’Indiens en pleine migration se frappent contre les gratteciel de Bay Street et retombent sur le pavé, comme autant d’oiseaux assommés, pour le plus grand étonnement des hommes d’affaires de passage. Heureusement que deux employés de la ville, Bill et Rudy, sont là pour les étiqueter et les relâcher dans la nature, après les avoir soignés. Un bébé blanc arrivé par erreur par la poste est offert comme premier prix au bingo hebdomadaire dans une réserve indienne, même si la plupart des joueurs préféreraient remporter le deuxième prix, qui est une camionnette. Voici quelques-unes des situations qu’on trouve dans ce recueil de Thomas King, qui y donne libre cours à la mordante ironie caractérisant son œuvre.

(source : les Éditions du Boréal)

S’agripper aux fleurs

Collectif de femmes innues

Trois femmes innues, natives de la Côte-Nord, signent ce recueil empreint d'une saveur typiquement autochtone. Des mots tendres témoignent de l'admiration vouée aux ancêtres ; des mots drus disent les frustrations, les abus, les blessures à l'âme, le désarroi. Leurs haïkus révèlent la vérité nue d'un peuple des grands espaces confiné à la «réserve», une réserve qui a peut-être le mérite de protéger l'identité, mais qui coupe néanmoins des ailes. Voilà que des êtres de silence libèrent la parole, voilà que des femmes de tradition orale passent à l'écrit. Leurs mots sont autant de «bâtons à messages» (tshissinuashitakana) qui parlent d'une identité à assumer, d'une fierté à retrouver. De toute urgence.

(source : les Éditions David)

Sarcelle

Hélène Paré

Sarcelle est une petite fille solitaire. Bien au chaud dans sa courtepointe, elle voyage dans ses rêves et ses histoires inventées. S’il lui arrive de faire des cauchemars, grand-mère n’est jamais bien loin ; elle connaît les chants qui consolent et rassurent. Sarcelle grandit et ses histoires ne suffisent plus à la rendre heureuse. Elle rêve maintenant d’avoir des amis avec qui parler, courir et chanter, mais le monde l’effraie… Et grand-mère, où est grand-mère?

Cet album de la collection « Des mots plein la bouche » est d’une rare beauté et d’une sensibilité remarquable. Il est le fruit du travail d’Hélène Paré, auteure et illustratrice. L’univers imaginé par cette artiste révèle un monde onirique qui s’incarne avec grâce dans le réel tout en gardant son souffle poétique et transcendant. Les jeunes lecteurs seront transportés dans une sorte de voyage initiatique qui touche à l’universel.

(source : les éditions Planète Rebelle)

Le pique-nique des orphelins

Louise Erdrich
(traduction d’Isabelle Reinharez)

C’est dans une nouvelle traduction qu’on redécouvre ce roman envoûtant, publié en 1986 par l’auteure d’origine amérindienne. Tragique, passionnée et belle à la fois, cette chronique familiale, qui s’échelonne sur quarante ans, raconte la vie d’enfants abandonnés, en 1932. En grandissant, en cherchant un monde meilleur, ils seront confrontés aux paradoxes de l’amour, le tout sous la plume percutante d’Erdrich.

(source : Les Libraires – Numéro 93)

Guerrier-solitaire et le fantôme

C.J. Taylor
(traduction de Michèle Boileau)

Issue des Plaines de l'Ouest, cette légende arapaho est une démonstration du courage, de l'endurance et des valeurs spirituelles de ceux qui chassaient le bison à pied avant l'âge du cheval. Blessé à la suite d'un accident et abandonné par ses compagnons de chasse, Guerrier-Solitaire doit combattre la faim, le froid, le désespoir et la terrifiante apparition d'un fantôme squelettique. La gratitude qu'il éprouve envers l'animal qu'il a dû tuer pour survivre et la force qui lui permet de vaincre sa peur et de garder sa dignité en font un héros idéal.

(source : Strong Nations)

Les Étoiles s' éteignent à l' aube

Richard Wagamese
(traduction de Christine Raguet)

Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage à travers l’arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d’espoir, et lui parle des sacrifices qu’il a concédés au nom de l’amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n’avait jamais vu, une histoire qu’il n’avait jamais entendue.

(source : les Éditions Zoe)

Les esprits de l’océan

Eden Robinson
(traduction de Nadine Gassie)

Perdue parmi les ombres froides des côtes de Colombie britannique, Kitamaat est la principale localité de la réserve indienne des Haislas. C'est dans ce village du bout du monde, là où la terre glisse à la rencontre de l'océan Pacifique, qu'est ancré le roman d'Eden Robinson.

Ce récit envoûtant est celui d'un drame qui plane et menace une famille et une communauté : un jeune homme, parti pêcher en mer, est porté disparu après une violente tempête. Au coeur de l'attente et de l'incertitude, Lisamarie, sa soeur aînée, est bien décidée à découvrir la vérité. Comme autant de présences invisibles, fantômes et esprits issus de traditions ancestrales vont accompagner sa quête et se frayer un chemin dans sa vie.

(source : maison d’édition Albain Michel)

Bâtons à message Tshissinuatshitakana

Joséphine Bacon

Cet ouvrage bilingue (français et innu-aimun) est une invitation au dialogue. Bâtons à message fait référence à un ensemble de repères qui permettent aux nomades de s'orienter à l'intérieur des terres et de retrouver leur voie/voix. Également poétique de la relation, l'ouvrage est fondé sur l'entraide, la solidarité et le partage, nécessaires à la survie du peuple innu.

En écho revient la langue de Nutshimit, la langue de la terre, scandée par le tambour. Résonne ainsi l'histoire des Peuples premiers dans leur juste colère et leur lutte pour la dignité, pour le territoire et pour un vivre-ensemble.

(source : maison d'édition Mémoire d'encrier)

Motorcycles and Sweetgrass

Drew Hayden Taylor

Une histoire de magie, de famille, d'un mystérieux étranger... et d'une bande de ratons laveurs pilleurs.

Otter Lake est une collectivité anishnawbe sans histoire. Jusqu'au jour où un bel inconnu, chevauchant une motocyclette Indian Chief 1953, débarque et bouleverse la quiétude de la collectivité.

(Livre non disponible en français)

Liste du Mois du club de lecture

Les aurores boréales : joueurs de soccer

Michael Kusugak
Illustré par Vladyana Krykorka

Par un beau clair de lune, les AURORES BORÉALES sortent pour jouer. Leur nom scientifique est « aurora borealis » mais nous les appelons « Aqsalijaat », c'est-à-dire « les traces laissées par les joueurs de soccer » ; sur l'Île de Baffin, on les appelle « Aqsamiit », « les traces de soccer ». Elles aiment sortir lorsque le ciel est clair et vif et que les étoiles brillent dans la nuit. Le soccer est un jeu traditionnel chez les Inuit. Nous croyons que les âmes des personnes décédées aiment s'amuser à jouer un bon match de soccer comme elles le faisaient lorsqu'elles vivaient. Elles courent d'un bout à l'autre du ciel en tapant sur une tête de morse qui leur sert de ballon. Voilà ce que sont les aurores boréales.

(source : Les libraires)

Le Capteur de rêves et les Sept Tentations

David Bouchard
Illustré par Kristy Cameron

Le Capteur de rêves et les Sept Tentations nous met en garde contre ces voix qui parfois s’imposent à nous et qui ne sont pas du tout celles des Enseignements sacrés. Ce sont les voix des Sept Tentations, lesquelles se prénomment : Fierté, Luxure, Envie, Colère, Paresse, Gourmandise, Avarice; qu’elles se manifestent haut et fort ou dans un murmure, elles sont présentes dans notre quotidien. Pas à pas, Le Capteur de rêves et les Sept Tentations décrit comment et pourquoi Créateur a dépêché Trickster, le Joueur de tours, sur l’Île de la Tortue, afin qu’il nous remette un cadeau qui nous aidera à mieux comprendre la vie et à résister aux tentations.

(source : Éditions Les Plaines)

Yawendara et la forêt des Têtes-coupées

Louis-Karl Picard-Sioui

Au cœur de la forêt des Têtes-coupées, les habitants d'un village wendat, victimes d'une cruelle malédiction, sont accablés par la maladie et la crainte. Depuis dix ans, terrorisés par la horde de morts-vivants qui habitent la forêt, les Wendats n'osent plus s'aventurer hors des palissades du village damné. Lorsque Grand-Mère tombe malade, la jeune Yawendara est prête à tout pour lui trouver un remède. La quête qu'elle entreprendra lui donnera l'occasion de comprendre sa place dans l'ordre du Monde.

(source : Renaud-Bray)

Dakota parle des traités

Kelly Crawford
Illustré par Donald Chrétien

Dakota parle des traités' aborde l'expérience de Dakota à l'occasion du 250e anniversaire du traité de Niagara. Elle en apprend à propos du wampum, des traités et de leur importance.

Étrangère chez moi : Une histoire vraie

Christy Jordan-Fenton et
Margaret Pokiak-Fenton

Margaret a dix ans et elle se réjouit à l'idée de rentrer à la maison après avoir passé deux ans dans un pensionnat. Mais quand elle retrouve enfin sa famille, sa mère ne la reconnaît pas et crie : « Pas ma fille! » Cet accueil n'est pas celui que Margaret espérait. Elle a oublié la langue de son peuple et a du mal à avaler la nourriture de sa mère. Margaret n'a même pas le droit de jouer avec son amie Agnès parce que les gens trouvent qu'elle ressemble trop aux étrangers détestés. Elle est devenue une étrangère parmi les siens.

Dans ce deuxième livre extraordinaire, Margaret dépeint le portrait de son apprentissage difficile pour retrouver sa place et réconcilier son ancienne personnalité avec la nouvelle.

(source : Strong Nations)

La femme venue du Ciel : mythe wendat de la Création

Louis-Karl Picard-Sioui
Illustré par Christine Sioui Wawanoloath

Yäa’taenhtsihk se retrouve, après être tombée du Monde-Ciel et recueillie par les Oies, sur le dos de la Grande Tortue. Avec l’aide de Dame Crapaud, la femme étend de la boue sur la carapace. Notre monde était alors créé : l’Île de la Grande Tortue.

Pour la première fois, une version longue du mythe wendat de la Création est accessible en langue française. Endossée par le Conseil traditionnel de Wendake, cette publication conte les origines du peuple wendat pour que son histoire ne tombe jamais dans l’oubli.

(source : Éditions Hannenorak)

5 histoires de personnalités autochtones du Québec

Michel Noël
Illustré par Joanne Ouellet

Connais-tu Membertou? Sais-tu quel exploit a accompli Kateri Tekakwitha? Qui est le Métis qui a fondé le Manitoba? As-tu déjà lu un recueil d'une grande poétesse innue? Qui est le défenseur de la culture inuite? Découvre le destin de cinq personnalités autochtones qui ont marqué l'histoire; des hommes et femmes d'exception qui ont réalisé de grandes choses et qui resteront gravés dans nos mémoires à jamais.

Un ouvrage fort joliment illustré, qui permettra à nos jeunes lecteurs et lectrices d'approfondir leurs connaissances de la culture autochtone et apprendre à aimer l'histoire d'ici…

(source : Les libraires)

Deux Plumes et la solitude disparue

C.J. Taylor

Deux Plumes avait erré tout l'hiver, seul et affamé. Un après-midi de printemps, après s'être endormi pour oublier son désespoir, il est réveillé par une voix qui l'appelle : c'est une femme tellement belle qu'il en devient amoureux et la supplie de rester avec lui pour la vie. Il la courtise au clair de lune, la suit dans les montagnes et à travers les forêts et se plie à toutes ses volontés, même la dernière et la plus difficile, pour se rendre compte, à la fin, qu'elle l'a quitté. Mais il ne désespéra pas, car elle a fait en sorte qu'il ne soit plus jamais seul ni affamé.

(source : Editions Livres Toundra)

La pirogue de Shin-chi

Nicola I. Campbell
Illustré par Kim LaFave
Traduction de Diane Lavoie

Shi-shi-etko s’apprête à retourner au pensionnat indien pour une deuxième année, cette fois-ci accompagnée de son frère de six ans, Shin-chi. Cependant, comme ils y auront interdiction de se parler, sur le chemin, à l’arrière de la camionnette à bestiaux, Shi-shi-etko lui remet une pirogue de cèdre miniature, cadeau symbolique de leur père qui représente tout ce dont Shin-chi doit se souvenir et garder secret. Ils ne reverront leur famille que lorsque le saumon rouge remontera la rivière, à l’été.

Les mois passés à l’école à apprendre des leçons, à travailleur dur et à assister à la messe sont longs et solitaires. Shin-chi a toujours faim. Pour se consoler, il se rend sur les bords de la rivière, serrant fermement sa petite pirogue et surveillant le retour des saumons.

Cette suite touchante et poétique du livre primé Shi-shietko constitue un apport important à la littérature jeunesse sur l’expérience dévastatrice vécue par les Premières Nations, au Canada et aux États-Unis, dans ces « pensionnats » soutenus par l’État et dirigés par l’Église. Cette histoire enrichie d’illustrations aux somptueux coloris, repose sur des entrevues de Nicola I. Campbell avec des membres de sa famille et des aînés survivants de ces pensionnats.

(source : Éditions des Plaines)

Pien

Michel Noël

Dans les «Hauts», Pien grandit comme il peut. Fils d’une blanche déracinée et d’un Métis tiraillé entre le progrès et les traditions de ses ancêtres, il côtoie des hommes des bois, des « Sauvages », un curé déchu, des cultivateurs pauvres. Tous des héros de la survie.

Pien observe, sent, vibre. Son monde, un coin du Nord ouvert au déboisement farouche des années 1950, est hostile. Mais c’est un univers qui forge des cœurs passionnés. Récit inspiré de l’enfance de l’auteur, Pien est une histoire poignante, traversée de poésie et d’élans profonds.

(source : Éditions Michel Quintin)

La ceinture fléchée

Sylvain Rivard

S’inspirant du modèle anglophone des Why Books, ce documentaire magnifiquement illustré de collages réalisés par l’auteur s’ouvre sur une question d’un enfant désireux d’en connaître davantage à propos de la ceinture fléchée. La grand-mère de celui-ci, avec des réponses toutes plus instructives et colorées les unes que les autres, parvient à piquer sa curiosité. Les explications qui s’enchaînent au fil des pages viennent démystifier l’origine, les significations et les utilisations de cet objet issu des peuples iroquoiens. Il s’agit du premier livre d’une série sur l’anthropologie du vêtement chez les Premières Nations.

La ceinture fléchée / The Arrow Sash / Aienkwire atiatahna est trilingue, proposant des versions en français, en anglais ainsi qu’en mohawk, une langue de la famille iroquoienne.

(source : Strong Nations)

Tant que couleront les rivières

Larry Loyie,
Avec la participation de Constance Brissenden
Illustré par Heather D. Holmlund

En 1944, Larry Loyie, alors connu sous le nom de Lawrence, avait dix ans et vivait avec sa famille crie près de Slave Lake, dans le nord de l’Alberta (Canada). Tant que couleront les rivières s’inspire de son dernier été avec ses proches, avant son départ obligatoire pour le pensionnat indien. L’histoire d’un été qui se révèle plein d’aventures, de découvertes et de partage, la peinture d’un quotidien qui recrée la relation privilégiée avec la nature. Il faut profiter de la belle saison pour faire des réserves de nourriture pour l’hiver : cueillette, pêche et chasse, Lawrence a beaucoup à apprendre de ses aînés.

Mais il y a certaines aventures qu’on n’ose imaginer, de celles qui vous méritent le nom d’Oskiniko, jeune homme en cri.

L’histoire est suivie d’un bref épilogue retraçant l’expérience de l’auteur au pensionnat indien et ses conséquences, accompagné de photographies d’époque.

(source : Éditions des Plaines)

Les Papinachois

Michel Noel et Joanne Ouellet

À la brunante le clan des Papinachois se rapproche du feu. Les jeunes questionnent les aînés sur l'origine du monde,les temps anciens, la vie en forêt, les animaux. Dans les histoires qu'ils racontent, les grands-parents expliquent que tous les Papinachois doivent témoigner de l'amour, du respect et de l'estime envers la nature et les êtres vivants.

(source : Renaud-Bray)

Sous la lune de corbeau

Album de David Bouchard
Illustré par Andy Everson
Musique de Mary Youngblood

Sous la Lune de Corbeau est un récit enchanteur qui raconte la création de grand-mère Lune et la façon dont elle a exercé son pouvoir sur un jeune couple qui ne se doutait de rien. L’histoire se déroule sur le territoire du peuple Kwakwaka’wakw, aussi connu de nos jours sous le nom de passage de l’Intérieur, en Colombie-Britannique. C’est là que les deux compères Corbeau et Aigle conspirent pour faire éclore un tendre amour.

Pénétrez dans le monde magique de l’auteur métis David Bouchard et de l’artiste Kwakwaka’wakw Andy Everson. Découvrez ce qui a motivé Corbeau à nous faire don de cette sphère céleste qui nous guide, nous les Deux-pattes et qui, la nuit venue, illumine le firmament. Puis, laissez-vous envoûter par la musique et la flûte de Mary Youngblood, alors que vous vous tiendrez, émerveillés, Sous la Lune de Corbeau.

(source : Édition des Plaines)

7 Générations

David Alexander Robertson
Illustré par Scott Henderson

LA SÉRIE 7 GÉNÉRATIONS est une bande dessinée épique en deux volumes et quatre histoires : Pierre, Cicatrices, Rupture et Pacte. Elle raconte la saga d’une famille autochtone sur trois siècles et sept générations.

(source : Édition des Plaines)

SHI-SHI-ETKO

Nicola I. Campbell
Illustré par Kim Lafave

La loi l'exige : dans quatre jours à peine, la jeune Shi-shi-etko devra quitter sa famille et tout ce qui lui est cher pour aller à « l'école résidentielle », au pensionnat indien. Ces journées précédant son départ, elle observe et savoure chaque détail de son univers : la lumière chatoyante du soleil, les herbes hautes, les pierres luisantes, les têtards du ruisseau, le chant que son grand-père fredonnait en pagayant.

Sa mère, son père et sa grand-mère lui transmettent tour à tour des valeurs identitaires dont ils veulent qu'elle se souvienne. Et elle se fait une promesse, celle de se souvenir.

(source : House of Anansi Press)

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