Aperçu de l'Enquête auprès des peuples autochtones : constatations préliminaires sur les résultats en matière d'éducation et d'emploi

Date : 2014

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Constatations clés

  • Les résultats préliminaires font ressortir les avantages économiques de l'éducation.
  • La réussite scolaire est fortement liée à l'attitude de la famille et des pairs à l'égard de l'éducation.

Introduction

L'Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA) de 2012, menée par Statistique Canada, est une enquête nationale sur les Premières Nations vivant hors réserve, les Métis et les Inuit de six ans et plus. Plus de 28 000 Autochtones ont participé à l'enquête au Canada, pour un taux de réponse de 76 %.

L'article « Expériences au chapitre de l'éducation et de l'emploi des Premières Nations vivant hors réserve, des Inuit et des Métis : certains résultats de l'Enquête auprès des peuples autochtones de 2012 » a été publié le 25 novembre 2013 par Statistique Canada. Il s'agit de la première publication des données de l'EAPA de 2012. Le rapport décrit les expériences au chapitre de l'éducation et de l'emploi des répondants âgés de 18 à 44 ans qui ont terminé leurs études secondaires (les « finissants ») et de ceux qui ne les ont pas terminées (les « décrocheurs »). Il comprend une analyse des expériences personnelles, familiales et scolaires vécues durant la dernière année scolaire et présente des profils de la situation d'activité sur le marché du travail en fonction du niveau de scolarité. Le rapport renferme en outre des comparaisons entre les Autochtones et les non-Autochtones, établies à l'aide de statistiques comparatives portant sur les non-Autochtones issues de l'Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011.

Le présent résumé de recherche donne un aperçu des principales conclusions tirées de la première publication de données sur l'EAPA de 2012. La Direction de la recherche stratégique d'Affaires autochtones et Développement du Nord Canada publiera d'autres résumés de recherche fondés sur l'EAPA de 2012. Les prochains résumés de recherche analyseront en profondeur les expériences scolaires des finissants et des décrocheurs du secondaire, les résultats sur le marché du travail des Autochtones vivant hors réserve et d'autres grandes constatations ressortant de l'enquête.

Principaux résultats

Avantages économiques de l'éducation

Figure 1 – Profil d'emploi selon le groupe autochtone, de 18 à 44 ans


Source : Statistique Canada, Enquête auprès des peuples autochtones, 2012.

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Ce graphique à barre illustre le profil d'emploi des autochtones « finissants » et « décrocheurs » du secondaire, selon leur groupe.

  • La première barre représente les « finissants » des Premières Nations et montre que 72 % d'entre eux occupent un emploi, 9 % sont au chômage et 20 % ne sont pas sur le marché du travail.
  • La deuxième barre est pour les « décrocheurs » autochtones du secondaire et montre que 47 % occupent un emploi, 15 % sont au chômage et 37 % ne sont pas sur le marché du travail.
  • La troisième barre représente les « finissants » Métis et montre que 80 % ont un emploi, 6 % sont au chômage et 14 % ne sont pas sur le marché du travail.
  • La quatrième barre est pour les « décrocheurs » Métis et montre que 61 % d'entre eux ont un emploi, 11 % sont au chômage et 28 % ne sont pas sur le marché du travail.
  • La cinquième barre est pour les « finissants » inuits et montre que 71 % d'entre eux ont un emploi, 9 % sont au chômage et 20 % ne sont pas sur le marché du travail.
  • La sixième barre est pour les « décrocheurs » inuits et montre que 44 % d'entre eux ont un emploi, 17 % sont au chômage et 39 % ne sont pas sur le marché du travail.

L'EAPA de 2012 permet d'analyser en profondeur les résultats sur le marché du travail selon que les répondants ont terminé leurs études secondaires ou non. Les points suivants ont été constatés :

  • De 71 % à 80 % des finissants du secondaire avaient un emploi, contre 44 % et 61 % des décrocheurs (figure 1).
  • Parmi les décrocheurs des Premières Nations, les hommes avaient plus de chance d'occuper un emploi que les femmes (59 % comparativement à 37 %), à l'exception des personnes détenant un diplôme professionnel ou collégial, parmi lesquels les hommes et les femmes avaient autant de chance d'occuper un emploi. Il n'y avait pas de différence importante entre les hommes et les femmes pour les finissants des Premières Nations. Ceci est également vrai pour les finissants Métis et Inuit. Les décrocheurs métis avaient plus de chances que les décrocheuses métis d'occuper un emploi (72 % comparativement à 50 %).
  • Les finissants du secondaire étaient environ 3,5 fois plus susceptibles de détenir un diplôme d'études postsecondaires que les décrocheurs (figure 2).
  • Même s'ils n'avaient pas répondu aux exigences pour obtenir un diplôme d'études secondaires, près de 40 % des décrocheurs des Premières Nations ayant un emploi avaient un niveau de scolarité supérieur au secondaire. Les taux d'emploi des décrocheurs métis et inuits ayant un niveau de scolarité supérieur au secondaire étaient d'environ 33 % et 28 %, respectivement.
  • Chez les Premières Nations vivant hors réserve et les Métis, la fourchette de revenu médian d'emploi des finissants était plus élevée de 10 000 $ que celle des décrocheurs. Dans le cas des finissants inuits, la fourchette de revenu médian était supérieure de 20 000 $.

Figure 2 – Proportion de diplômés postsecondaires, selon le groupe autochtone


Source : Statistique Canada, Enquête auprès des peuples autochtones, 2012.

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Ce graphique à barre montre la proportion des « finissants » et de « décrocheurs » du secondaire qui détiennent également un diplôme d'études postsecondaires, selon le groupe autochtone.

  • La première barre est pour les « finissants » des Premières Nations, parmi lesquels 54 % détient un diplôme d'études postsecondaires.
  • La deuxième barre est pour les « décrocheurs » des Premières Nations, parmi lesquels 16 % détient un diplôme d'études postsecondaires.
  • La troisième barre est pour les « finissants » métis, parmi lesquels 56 % détient un diplôme d'études postsecondaires.
  • La quatrième barre est pour les « décrocheurs » métis, parmi lesquels 16 % détient un diplôme d'études postsecondaires.
  • La cinquième barre est pour les « finissants » inuits, parmi lesquels 45 % détient un diplôme d'études postsecondaires.
  • La sixième barre est pour les « décrocheurs » inuits, parmi lesquels 12 % détient un diplôme d'études postsecondaires.

Des parcours différents selon les populations

Si les avantages économiques de l'éducation ressortent clairement, les expériences et les résultats scolaires des groupes autochtones présentent des différences marquées. Par exemple :

  • Le niveau de scolarité atteint varie selon les groupes : 72 % des Premières Nations vivant hors réserve, 77 % des Métis et 42 % des Inuits âgés de 18 à 44 ans avaient un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent. Par comparaison, l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011 a révélé que 89 % de la population non autochtone détenait au moins un diplôme d'études secondaires (figure 3).
  • La majorité des finissants autochtones ont terminé leurs études secondaires sans interruption, ce qui n'a toutefois pas été le cas d'une minorité importante de finissants. Environ 85 % des finissants des Premières Nations et des finissants inuits ont suivi un parcours scolaire direct. Cependant, 10 % des finissants des Premières Nations et des finissants inuits ont interrompu leurs études une fois avant de retourner à l'école et de terminer leurs études, et 5 % les ont interrompues plus d'une fois. Parmi les finissants métis, 91 % ont suivi un parcours scolaire direct, 6 % ont interrompu leurs études une fois et 3 %, plus d'une fois.
  • Parmi tous les groupes, les raisons évoquées pour décrocher étaient différentes chez les hommes et les femmes. Les femmes autochtones ont mentionné la grossesse ou le désir de s'occuper de leurs enfants comme la principale raison (26 % pour les Premières Nations, 38 % pour les Inuits et 25 % pour les Métis). Pour les hommes, le désir de travailler était la raison la plus souvent évoquée chez les hommes des Premières Nations et les Métis (22 % et 21 %), tandis que 22 % des hommes inuits mentionnaient le plus souvent des problèmes à l'école.
  • Une plus haute proportion de femmes Métis et des Premières Nations avaient complété des études postsecondaires comparativement aux hommes (49 % contre 36 % pour les Premières Nations et 51 % contre 42 % pour les Métis). Toutefois, les hommes Métis et des Premières Nations avaient plus de chances que les femmes d'avoir des diplômes professionnels ou techniques (45 % contre 14 % pour les Premières Nations et 42 % contre 15 % pour les Métis), tandis que les femmes avaient plus de chance de détenir un diplôme collégial (52 % contre 35 % pour les Premières Nations et 48 % contre 32 % pour les Métis) ou universitaire (29 % contre 17 % pour les Premières Nations et 20 % contre 19 % pour les Métis). Il n'y avait pas de différence importante entre les hommes et les femmes en termes d'éducation postsecondaire déclarée chez les répondants Inuit.
  • La majorité des Premières Nations (61 %), des Métis (62 %) et des Inuits (85 %) ayant un grade universitaire avaient dû déménager pour terminer leur programme. En outre, plus du tiers des Premières Nations et des Métis titulaires d'un grade universitaire avaient eu recours à l'enseignement à distance dans une certaine mesure pour terminer leur programme.

Figure 3 – Niveau de scolarité atteint, selon le groupe autochtone


Source : Statistique Canada, Enquête auprès des peuples autochtones, 2012; Enquête nationale auprès des ménages, 2011.

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Ce graphique à barres montre le niveau de scolarité atteint par les Autochtones, selon le groupe, en tant que diplôme d'études secondaires ou équivalent ou en tant qu'études postsecondaires, comparativement aux Canadiens non-autochtones.

  • La première barre montre que 72 % des membres des Premières Nations ont un diplôme d'études secondaire ou un équivalent.
  • La deuxième barre montre que 77 % des Métis ont un diplôme d'études secondaire ou un équivalent.
  • La troisième barre montre que 42 % des Inuits ont un diplôme d'études secondaire ou un équivalent.
  • La quatrième barre montre que 89 % des non-Autochtones ont un diplôme d'études secondaire ou un équivalent.
  • La cinquième barre montre que 43 % des membres des Premières Nations ont accompli des études postsecondaires.
  • La sixième barre montre que 47 % des Métis ont accompli des études postsecondaires.
  • La septième barre montre que 26 % des Inuits ont accompli des études postsecondaires.
  • La huitième barre montre que 64 % des non-Autochtones ont accompli des études postsecondaires.

Influence de la famille et des pairs

L'analyse des expériences scolaires des membres de la famille des finissants et des décrocheurs du secondaire révèle que la réussite à l'école est étroitement liée à la réussite scolaire des parents et des frères et sœurs. La figure 4 permet de voir qu'une plus grande proportion de décrocheurs du secondaire déclarait avoir au moins un frère ou une sœur qui avait abandonné ses études. La figure 5 montre que, dans tous les groupes autochtones, les finissants du secondaire étaient proportionnellement plus nombreux que les décrocheurs à avoir des parents ayant au moins un diplôme d'études secondaires.

Figure 4 – Influence des frères et sœurs sur l'obtention du diplôme d'études secondaires, selon le groupe autochtone


Source : Statistique Canada, Enquête auprès des peuples autochtones, 2012.

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Ce graphique à barres montre l'effet des frères et sœurs qui ont décroché du secondaire sur l'obtention du diplôme pour les « finissants » et les « décrocheurs », selon le groupe autochtone.

  • La première barre montre que 43 % des « finissants » des Premières Nations avaient des frères ou sœurs ayant décroché du secondaire.
  • La deuxième barre montre que 68 % des « décrocheurs » des Premières Nations avaient des frères ou sœurs ayant décroché du secondaire.
  • La troisième barre montre que 32 % des « finissants » métis avaient des frères ou sœurs ayant décroché du secondaire.
  • La quatrième barre montre que 57 % des « décrocheurs » métis avaient des frères ou sœurs ayant décroché du secondaire.
  • La cinquième barre montre que 54 % des « finissants » inuits avaient des frères ou sœurs ayant décroché du secondaire.
  • La sixième barre montre que 81 % des « décrocheurs » inuits avaient des frères ou sœurs ayant décroché du secondaire.

Figure 5 – Influence des parents sur l'obtention du diplôme d'études secondaires, selon le groupe autochtone


Source : Statistique Canada, Enquête auprès des peuples autochtones, 2012.

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Ce graphique à barres montre l'effet de l'obtention par les parents du diplôme d'études secondaires sur les « finissants » et les « décrocheurs » du secondaire, selon le groupe autochtone.

  • La première barre montre que 74 % des « finissants » des Premières Nations avaient une mère ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
  • La deuxième barre montre que 78 % des « finissants » métis avaient une mère ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
  • La troisième barre montre que 52 % des « finissants » inuits avaient une mère ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.

  • La quatrième barre montre que 55 % des « décrocheurs » des Premières Nations avaient une mère ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
  • La cinquième barre montre que 62 % des « décrocheurs » métis avaient une mère ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
  • La sixième barre montre que 24 % des « décrocheurs » inuits avaient une mère ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.

  • La septième barre montre que 64 % des « finissants » des Premières Nations avaient un père ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
  • La huitième barre montre que 68 % des « finissants » métis avaient un père ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
    La neuvième barre montre que 53 % des « finissants » inuits avaient un père ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.

  • La dixième barre montre que 50 % des « décrocheurs » des Premières Nations avaient un père ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
  • La onzième barre montre que 47 % des « décrocheurs » métis avaient un père ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.
  • La douzième barre montre que 20 % des « décrocheurs » inuits avaient un père ayant obtenu le diplôme d'études secondaires.

L'influence des pairs semble aussi jouer un rôle dans la réussite scolaire. Les finissants étaient proportionnellement plus nombreux que les décrocheurs à déclarer que leurs amis trouvaient important de terminer les études secondaires. Les finissants étaient aussi proportionnellement plus nombreux que les décrocheurs à avoir des amis qui trouvaient qu'il était normal de travailler dur à l'école. Enfin, les finissants étaient près de deux fois plus nombreux que les décrocheurs à déclarer que la plupart ou la totalité de leurs amis prévoyaient poursuivre leurs études au-delà du secondaire (figure 6).

Figure 6 – Caractéristiques des amis proches pendant la dernière année scolaire, selon le groupe autochtone, de 18 à 44 ans


Source : Statistique Canada, Enquête auprès des peuples autochtones, 2012.

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Ce graphique à barres montre l'effet des attitudes à l'égard de l'éducation des amis proches durant la dernière année d'études secondaires sur les « finissants » et les « décrocheurs », selon le groupe autochtone.

  • La première barre montre que tous les amis ou presque de 77 % des « finissants » des Premières Nations trouvaient qu'il était très important de terminer les études secondaires.
  • La deuxième barre montre que tous les amis ou presque de 81 % des « finissants » métis trouvaient qu'il était très important de terminer les études secondaires.
  • La troisième barre montre que tous les amis ou presque de 69 % des « finissants » inuits trouvaient qu'il était très important de terminer les études secondaires.

  • La quatrième barre montre que tous les amis ou presque de 51 % des « décrocheurs » des Premières Nations trouvaient qu'il était très important de terminer les études secondaires.
  • La cinquième barre montre que tous les amis ou presque de 50 % des « décrocheurs » métis trouvaient qu'il était très important de terminer les études secondaires.
  • La sixième barre montre que tous les amis ou presque de 48 % des « décrocheurs » inuits trouvaient qu'il était très important de terminer les études secondaires.

  • La septième barre montre que tous les amis ou presque de 61 % des « finissants » des Premières Nations prévoyaient poursuivre leurs études au-delà du secondaire.
  • La huitième barre montre que tous les amis ou presque de 64 % des « finissants » métis prévoyaient poursuivre leurs études au-delà du secondaire.
  • La neuvième barre montre que tous les amis ou presque de 52 % des « finissants » inuits prévoyaient poursuivre leurs études au-delà du secondaire.

  • La dixième barre montre que tous les amis ou presque de 34 % des « décrocheurs » des Premières Nations prévoyaient poursuivre leurs études au-delà du secondaire.
  • La onzième barre montre que tous les amis ou presque de 38 % des « décrocheurs » métis prévoyaient poursuivre leurs études au-delà du secondaire.
  • La douzième barre montre que tous les amis ou presque de 27 % des « décrocheurs » inuits prévoyaient poursuivre leurs études au-delà du secondaire.

  • La treizième barre montre que tous les amis ou presque de 60 % des « finissants » des Premières Nations pensaient qu'il était normal de travailler dur à l'école.
  • La quatorzième barre montre que tous les amis ou presque de 63 % des « finissants » métis pensaient qu'il était normal de travailler dur à l'école.
  • La quinzième barre montre que tous les amis ou presque de 59 % des « finissants » inuits pensaient qu'il était normal de travailler dur à l'école.

  • La seizième barre montre que tous les amis ou presque de 41 % des « décrocheurs » des Premières Nations pensaient qu'il était normal de travailler dur à l'école.
  • La dix-septième barre montre que tous les amis ou presque de 40 % des « décrocheurs » métis pensaient qu'il était normal de travailler dur à l'école.
  • La dix-huitième montre que tous les amis ou presque de 52 % des « décrocheurs » inuits pensaient qu'il était normal de travailler dur à l'école.

Travaux de recherche à venir

L'EAPA de 2012 permet d'obtenir des renseignements importants sur le bien-être des peuples autochtones au Canada, particulièrement sur les facteurs déterminants de la réussite sur le plan de la scolarité et de l'emploi. En 2014-2015, la Direction de la recherche stratégique publiera d'autres résumés de recherche qui donneront un aperçu de l'EAPA. Chacun d'entre eux examinera les facteurs qui favorisent l'obtention du diplôme d'études secondaires, l'inscription aux programmes d'études postsecondaires et l'achèvement des programmes ainsi que la participation au marché du travail. L'expérience d'adultes autochtones qui ont abandonné leurs études avant de les reprendre et de les terminer avec succès fera également l'objet d'une analyse approfondie.

L'EAPA de 2012 fait partie d'un vaste programme d'enquête intitulé « Enquêtes sur les peuples autochtones », ou EPA. Le programme EPA vise à recueillir des renseignements pertinents sur le plan stratégique pour toutes les populations autochtones du Canada. Le Centre de gouvernance de l'information des Premières Nations (CGIPN) mène l'Enquête régionale sur la petite enfance, l'éducation et l'emploi chez les Premières Nations (ERPEEEPN) dans les réserves et dans les collectivités nordiques des Premières Nations, une enquête effectuée parallèlement à l'Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA) de Statistique Canada. Les résultats de l'ERPEEEPN seront accessibles en 2015.


Au sujet du rapport original

Le présent résumé de recherche est fondé sur la première publication de Statistique Canada utilisant les données de l'Enquête auprès des peuples autochtones de 2012. Le rapport « Expériences au chapitre de l'éducation et de l'emploi des Premières Nations vivant hors réserve, des Inuit et des Métis : certains résultats de l'Enquête auprès des peuples autochtones de 2012 » est accessible en format Web ou en format PDF.