Enquête nationale auprès des ménages de 2011 – Connaissance des langues autochtones

Le 8 mai 2013, Statistique Canada a publié les données de l'Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011 se rapportant aux Autochtones, notamment à la connaissance des langues autochtones. Le présent document dresse le profil de cette connaissance au Canada.

Statistique Canada définit la connaissance d'une langue non officielle comme « les langues, autres que le français ou l'anglais, dans lesquelles le répondant peut soutenir une conversation ». Les langues autochtones entrent dans cette catégorie.

D'après les résultats de l'ENM de 2011, trois langues autochtones sont toujours parlées par plus de 20 000 locuteurs : le cri, avec 96 700 locuteurs; l'inuktitut, avec près de 37 000 locuteurs, et l'ojibway, avec plus de 25 100 (malgré une diminution de 22,5 % par rapport à 2006). De plus, l'innu/le montagnais, l'oji-cri et le déné (famille dénésuline, anciennement le chipewyan) comptent tous entre 10 000 et 13 000 locuteurs.

Tableau 1. Nombre total de personnes ayant déclaré connaître une langue autochtone par groupe autochtone, recensements de 1996 à 2006 et ENM de 2011
Connaissance d'une langue autochtone par groupe 1996 2001 2006 2011
Population autochtone totale [Note 1] (tous âges) 233 900 [2] 232 905 [2] 252 045 [2] 240 815 [2]
Population d'Indiens inscrits [Note 3] 183 790 182 135 201 060 188 105
Population d'Indiens non inscrits [Note 4] 6 110 5 555 4 275 4 795
Population métisse [Note 5] 14 575 13 015 11 595 9 895
Population inuite [Note 6] 29 010 31 800 34 840 37 830
Population non autochtone [Note 7] 4 730 4 540 6 240 4 305

Sources : Statistique Canada, Recensements de la population de 1996 à 2006 et Enquête nationale auprès des ménages de 2011, tableaux de Statistique Canada et d'AADNC.

Figure 1. Distribution de la population ayant une connaissance de langues autochtones (≥ 10 000 locuteurs), ENM de 2011

Sources : Statistique Canada, Enquête nationale auprès des ménages de 2011, tableaux de Statistique Canada et d'AADNC.

Population totale ayant une identité autochtone

  • Au total, environ 1 400 700 personnes se sont déclarées Autochtones en 2011. Il s'agit d'une augmentation de 19,4 % par rapport aux 1 172 800 personnes dénombrées en 2006. Sur la période de 15 ans allant de 1996 à 2011, l'augmentation était de 75,3 % par rapport à 799 000 personnes.
  • En 2011, le nombre d'Autochtones connaissant une langue autochtone s'élevait à 240 815, une diminution d'environ 4,5 % par rapport à 252 045 en 2006. Toutefois, ce nombre a augmenté de 3 % par rapport à 233 900 personnes en 1996.
  • Au cours des 15 dernières années, la proportion de la population autochtone connaissant une langue autochtone a constamment diminué, de 29,3 % en 1996 à 21,5 % en 2006, puis à 17,2 % en 2011. Cependant, il se peut que ce déclin s'explique en grande partie par les gains relatifs au nombre de personnes qui se sont déclarées Autochtones au fil du temps (c.-à-d. la mobilité ethnique).

Population d'Indiens inscrits

  • D'après les résultats de l'ENM de 2011, 697 510 personnes se sont déclarées inscrites au sens de la Loi sur les Indiens. Il s'agit d'une augmentation de 11,8 % par rapport aux 623 780 personnes dénombrées en 2006 et d'une hausse de 42,9 % par rapport aux 488 045 personnes dénombrées en 1996.
  • Le nombre d'Indiens inscrits connaissant une langue autochtone a diminué au cours des cinq dernières années, passant de 201 060 en 2006 à 188 105 en 2011 (-6,4 %). Toutefois, comme dans le cas de la population d'identité autochtone, ce nombre a augmenté depuis 1996, passant de 183 790 à 188 105 (2,3 %).
  • En 2011, plus d'un quart (27 %) de la population globale d'Indiens inscrits pouvait soutenir une conversation dans une langue autochtone. Cette proportion représente une baisse par rapport aux 32,2 % de 2006 et aux 37,7 % de 1996.
  • Des 188 105 Indiens inscrits connaissant une langue autochtone en 2011, 141 000 (75 %) vivaient dans une réserve. Il s'agit d'une légère diminution par rapport aux 76 % de 2006, mais cette diminution pourrait être en partie attribuable à la façon dont AADNC définissait les collectivités des réserves en 2011 et/ou aux variations habituelles concernant la participation communautaire d'un cycle à l'autre [Note 8], [Note 9], [Note 10].
  • Parmi les langues autochtones parlées par les Indiens inscrits en 2011, la plus courante est le cri, avec 86 000 locuteurs, et l'ojibway, avec 23 600 locuteurs (diminution de 21,9 % par rapport à 30 230 locuteurs en 2006). L'oji-cri, l'innu/le montagnais et le déné (famille dénésuline) comptent également plus de 10 000 locuteurs chacun.
  • En 2011, la plupart des Indiens inscrits ayant une connaissance du cri vivaient dans les Prairies (22 630 personnes au Manitoba, 24 230 en Saskatchewan et 18 650 en Alberta). Toutefois, ces nombres ont connu une diminution par rapport à ceux de 2006 (23 450, 26 240 et 18 995 respectivement).
  • Les deux provinces où l'on dénombre le plus d'Indiens inscrits ayant une connaissance de l'ojibway sont l'Ontario, avec 11 585 locuteurs (diminution par rapport à environ 15 600 locuteurs en 2006), et le Manitoba, avec 9 530 locuteurs (diminution par rapport à environ 11 600 en 2006).
  • Le nombre de personnes connaissant une langue autochtone était plus élevé dans la population âgée. Environ un quart (24,7 %) de la population totale d'Indiens inscrits de moins de 55 ans pouvait parler une langue autochtone. Dans les réserves, cette proportion était de 41,5 %. Parallèlement, les proportions touchant les personnes âgées de 55 ans et plus étaient beaucoup plus élevées, soit 41,7 % et 66,4 % respectivement.

Indiens non inscrits (c.-à-d. Premières Nations qui n'ont pas le statut d'Indien)

  • En 2011, 213 900 personnes se sont désignées comme étant des Indiens non inscrits. Il s'agit d'une hausse considérable de plus de 60 % depuis 2006, laquelle est partiellement attribuable au phénomène de la mobilité ethnique, qui signifie que les gens changent leur façon de déclarer leur identité au fil du temps. Ce groupe a connu la plus forte augmentation au cours des 15 dernières années, passant de 86 595 en 1996 à 213 900 aujourd'hui (147 %).
  • Le nombre d'Indiens non inscrits ayant déclaré connaître une langue autochtone a connu un gain de 12,3 % entre 2006 et 2011, passant de 4 275 à 4 800. Auparavant, ce nombre avait connu un déclin, passant de 6 110 en 1996 à 5 555 en 2001, puis à 4 275 en 2006. La forte diminution de 1 280 personnes entre 2001 et 2006 était en grande partie attribuable au fait que les Innus du Labrador ont officiellement été reconnus en tant qu'Indiens inscrits en 2002.
  • En 2011, environ 2,2 % des Indiens non inscrits pouvaient soutenir une conversation dans une langue autochtone. Cette proportion représente une diminution d'un point de pourcentage par rapport à 2006, et de presque cinq points de pourcentage par rapport aux 7,1 % de 1996.
  • En 2011, la langue autochtone la plus commune parmi les Indiens inscrits était le cri, avec 2 530 locuteurs. Il s'agit d'une augmentation de 42,1 % par rapport aux 1 780 locuteurs de 2006. Auparavant, ce nombre était en baisse (2 675 en 1996 et 2 210 en 2001).
  • En 1996 et en 2001, le montagnais-naskapi était, après le cri, les langues les plus parlées parmi les Indiens non inscrits, avec 1 300 et 1 370 locuteurs respectivement. Ces deux années, environ 95 % de tous les Indiens non inscrits ayant une connaissance du montagnais-naskapi étaient résidants de Terre-Neuve-et-Labrador. En 2006, le nombre de locuteurs dans cette province a chuté à seulement 65, probablement parce que les Innus de Mushuau (Davis Inlet) et de Sheshatshiu ont officiellement été reconnus en tant qu'Indiens inscrits en novembre 2002. Le déné (dénésuline) occupe maintenant la deuxième place des langues autochtones les plus parlées par des Indiens non inscrits avec 685 locuteurs en 2011, dont 640 vivaient en Saskatchewan.
  • Même si près de trois quarts des Indiens non inscrits vivaient dans des centres de population [Note 11] en 2011, seulement 1 % d'entre eux pouvait parler une langue autochtone (comparativement à 2 % en 2006). Des 4 800 Indiens non inscrits connaissant une langue autochtone en 2011, 1 580 vivaient dans une réserve (32,9 %), 1 585 dans des régions rurales [Note 12] (33 %), et 1 630 dans des centres de population (34 %).

Inuits

  • En 2011, 59 115 personnes ont déclaré être des Inuits uniquement, soit 10 000 de plus qu'en 2006 (hausse de 20,4 %). Depuis 1996, la population d'Inuits seulement a augmenté de près de 50 % (par rapport à 39 480).
  • On note des améliorations constantes concernant le nombre d'Inuits connaissant une langue autochtone. D'après l'ENM de 2011, ce nombre s'élève à 37 830, soit une hausse de 8,6 % par rapport à 34 840 en 2006 et de 30,4 % par rapport à 29 010 en 1996.
  • Toutefois, sur le plan des proportions, la tendance est à la baisse. En 2011, 64 % des Inuits pouvaient soutenir une conversation dans une langue autochtone, soit une diminution considérable par rapport à 70,9 % en 2006 et à 73,5 % en 1996.
  • Comme il fallait s'y attendre, presque toute la connaissance des langues autochtones par les Inuits se rapporte aux langues inuites. En 2011, le nombre d'Inuits connaissant une langue inuite a augmenté à 37 600 (ce qui représente 99,4 % du nombre total d'Inuits pouvant soutenir une conversation dans une langue autochtone), comparativement à 34 475 en 2006 (99 %) et à 28 960 en 1996 (99,8 %).
  • Des 37 600 Inuits connaissant une langue inuite en 2011, 36 040 (ou 95,9 %) ont déclaré parler l'inuktitut [Note 13]. En ce qui concerne les autres langues inuites, 80 % des 675 locuteurs inuinnaqtun résidaient au Nunavut tandis que 86,3 % des 620 locuteurs inuvialutkun vivaient dans les Territoires du Nord-Ouest.
  • Les quatre provinces ou territoires dénombrant le plus grand nombre de locuteurs de langues inuites sont le Nunavut, le Québec, Terre-Neuve-et-Labrador et les Territoires du Nord-Ouest. Ce résultat est conforme aux frontières géographiques des régions visées par le règlement d'une revendication territoriale inuite (du Nunavut, du Nunavik, du Nunatsiavut et des Inuvialuit).

Métis

  • Influencée par le même phénomène de mobilité ethnique que la population d'Indiens non inscrits, la population métisse a connu la deuxième croissance en importance au cours des 15 dernières années. De 1996 à 2006, le nombre de personnes qui ont déclaré être des Métis uniquement a presque doublé, passant de 178 360 à 355 505. D'après les résultats de l'ENM, on dénombrait 418 380 Métis en 2011, soit une hausse de 134,6 % depuis 1996.
  • Le nombre de Métis déclarant connaître une langue autochtone ne cesse de diminuer (9 895 personnes en 2011, soit une diminution de 14,7 % par rapport à 11 600 locuteurs en 2006, et une baisse de 32,1 % par rapport à 14 575 locuteurs en 1996).
  • Étant donné la diminution constante du nombre de personnes connaissant une langue autochtone et la forte augmentation de la population globale déclarant être Métis uniquement, on note une importante diminution des proportions de Métis pouvant soutenir une conversation en langue autochtone. En 2011, seulement 2,4 % des Métis pouvaient parler une langue autochtone, soit une diminution par rapport à 3,3 % en 2006 et à 8,2 % en 1996.
  • Les 9 895 Métis connaissant une langue autochtone en 2011 parlaient principalement le cri, avec 6 375 locuteurs (diminution par rapport à 8 000 en 2006), suivi de la famille dénésuline des Dénés, avec à peine plus de 2 000 locuteurs (augmentation par rapport à 1 560 en 2006). Des 6 375 Métis ayant une connaissance du cri, 5 240 (82,2 %) vivaient en Saskatchewan et en Alberta, tandis que 1 910 des 2 015 locuteurs de la famille dénésuline (94,8 %) résidaient en Saskatchewan.
  • En 2011, pour la première fois, Statistique Canada a classé le michif (la langue traditionnelle des Métis) en tant que langue autochtone distincte. Toutefois, seulement 810 Métis ont déclaré avoir une connaissance de cette langue. De ce nombre, 83,3 % des personnes résidaient dans les provinces de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan.
  • Des 9 460 Métis parlant une langue autochtone qui ne vivaient pas dans une réserve en 2011, 61,9 % résidaient dans une région rurale. Cette proportion constitue une hausse par rapport à celle de 58,6 % observée en 2006.
  • Le taux de connaissance d'une langue autochtone était plus élevé dans la population âgée. Parmi les Métis âgés de moins de 55 ans, seulement 1,8 % pouvait parler une langue autochtone. Ce taux était nettement supérieur chez les Métis âgés de 55 ans et plus, atteignant 5 %. Parmi tous les Métis de moins de 55 ans, seulement environ 0,1 % pouvait parler le michif. Chez les personnes âgées de 55 ans et plus, la proportion était de 0,5 %.

Non-autochtones

  • Au total en 2011, 31 451 640 Canadiens ont déclaré ne pas avoir d'identité autochtone. Ce nombre a connu une hausse constante, augmentant de 4,6 % par rapport à 30 068 240 personnes en 2006, et de 13,4 % par rapport à 27 729 115 personnes depuis 1996.
  • Le nombre de non‑autochtones connaissant une langue autochtone a considérablement diminué, passant de 6 240 en 2006 à 4 305 en 2011, ce qui représente un déclin de 31 %. Toutefois, avant 2006, ce nombre était similaire à celui de 2011 (4 540 personnes en 2001 et 4 730 en 1996).
  • Des 4 305 non-autochtones ayant déclaré parler une langue autochtone en 2011 (1,8 % de l'ensemble de la population ayant déclaré connaître une langue autochtone), près de la moitié (47,4 %) vivait dans des régions métropolitaines de recensement.





Notes en bas de page :

  1. La population autochtone se compose de personnes ayant déclaré une ou plusieurs identités autochtones (Première Nation, Inuit, Métis) et/ou ayant déclaré être un Indien inscrit ou un Indien visé par un traité et/ou déclaré faire partie d'une bande. (retourner au paragraphe source)
  2. Ce nombre ne tient pas compte des répondants qui ont déclaré appartenir à plus d'un groupe autochtone, ceux qui disent être membres d'une bande sans avoir une identité autochtone et sans être indien inscrit. Toutefois, les personnes appartenant à ces deux groupes qui ont déclaré connaître une langue autochtone sont peu nombreuses. (retourner au paragraphe source)
  3. La population d'Indiens inscrits comprend les personnes ayant déclaré être un Indien inscrit ou un Indien visé par un traité. (retourner au paragraphe source)
  4. La population d'Indiens non inscrits comprend les personnes ayant déclaré être Première Nations (réponse unique) et n'ayant PAS déclaré être un Indien inscrit ou un Indien visé par un traité. (retourner au paragraphe source)
  5. La population métisse comprend les personnes ayant déclaré être un Métis (réponse unique) et n'ayant PAS déclaré être un Indien inscrit ou un Indien visé par un traité. (retourner au paragraphe source)
  6. La population inuite comprend les personnes ayant déclaré être un Inuit (réponse unique) et n'ayant PAS déclaré être un Indien inscrit ou un Indien visé par un traité. (retourner au paragraphe source)
  7. La population non autochtone comprend les personnes n'ayant pas déclaré une identité autochtone (Première Nation, Inuit, Métis), n'ayant pas déclaré être un Indien inscrit ou un Indien visé par un traité et n'ayant pas déclaré faire partie d'une bande. (retourner au paragraphe source)
  8. L'expression « dans une réserve » désigne les réserves au sens de la loi ainsi que les établissements indiens et autres types de terres créées par les ententes sur l'autonomie gouvernementale, y compris les collectivités du Nord associées aux Premières nations. Pour plus de détails, veuillez consulter le Dictionnaire de l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011 (voir la notice bibliographique ci dessous). Les données qui s'y rapportent ne tiennent pas compte des écarts potentiellement attribuables au fait que les collectivités participantes ne soient pas les mêmes d'un recensement à l'autre ainsi qu'aux changements apportés aux limites territoriales des réserves. (retourner au paragraphe source)
  9. En 2011, 36 réserves et établissements (comparativement à 22 en 2006, à 30 en 2001 et à 77 en 1996) se sont abstenus de participer au recensement ou n'ont été que partiellement dénombrés, à savoir 7 au Québec, 22 en Ontario, 3 en Manitoba, 2 en Saskatchewan, 1 en Alberta et 1 en Colombie Britannique. Les données pour ces réserves et établissements ne sont pas disponibles. Elles sont donc exclues des chiffres qui représentent la population vivant dans les réserves. (retourner au paragraphe source)
  10. À noter que des problèmes de qualité des données sont à signaler pour certaines réserves (réserves QD) en 2011. Statistique Canada entend par réserves QD les réserves pour lesquelles le taux global de non-réponse est d'au moins 50 % (25 % en 2006, 2001 et 1996). Il faudra réaliser des analyses plus poussées afin d'en déterminer l'ampleur et les conséquences. (retourner au paragraphe source)
  11. À compter du Recensement de 2011, le terme « centre de population » remplace le terme « région urbaine ». Un centre de population contient une concentration démographique d'au moins 1 000 habitants et une densité de population de 400 habitants ou plus au kilomètre carré selon les chiffres de population du recensement actuel. Dans le cadre de cette analyse cependant, la population d'un centre de population se limite à celle vivant hors réserve. (retourner au paragraphe source)
  12. Les régions situées à l'extérieur des centres de population sont classées dans la catégorie des régions rurales. Dans le cadre de cette analyse, les régions rurales n'englobent pas les populations vivant dans des réserves. (retourner au paragraphe source)
  13. En 1996 et 2001, l'inuktitut était présenté de façon isolée dans les tableaux de recensement d'AADNC en provenance de Statistique Canada. En 2006, Statistique Canada a divisé l'inuktitut en deux composantes distinctes : l'inuktitut et l'inuinnaqtun. Puis, en 2011, la rubrique « langues inuites » a été créée, laquelle comportait les composantes suivantes : inuinnaqtun, inuvialuktun et « non incluses ailleurs ». Pour des raisons de comparabilité par rapport aux années de recensement précédentes, on considère qu'en 1996 et 2001, l'inuktitut englobait toutes les langues inuites. (retourner au paragraphe source)

Sources :

Statistique Canada. Recensements de la population de 2006, de 2001 et de 1996 (données d'un échantillon de 20 %). Tableaux d'AADNC.

Statistique Canada. Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011. Tableaux d'AADNC et de Statistique Canada présentés le jour de la publication.

Statistique Canada. Enquête nationale auprès des ménages de 2011. Dictionnaire de l'ENM. Numéro de catalogue : 99-000-XWF.

Document préparé par :
Direction des statistiques et des mesures, Direction générale de la planification, de la recherche et de la statistique, Secteur des politiques et de l'orientation stratégique.