ARCHIVÉE - Cérémonie de signature de l'Accord-cadre relatif à la gestion des terres des Premières Nations

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De plus en plus de Premières Nations prennent conscience des avantages économiques générés par la gestion directe de leurs terres de réserve. Le 13 avril 2012, 18 Premières Nations de partout au Canada ont signé l'Accord-cadre relatif à la gestion des terres des Premières Nations, leurs permettant ainsi d'aller au-delà de la Loi sur les Indiens et d'assumer le contrôle sur leurs terres de réserve, les ressources et l'environnement.

Transcription : Cérémonie de signature de l'Accord-cadre relatif à la gestion des terres des Premières Nations

Narrateur (voix hors champ) :

Le 13 avril 2012, le gouvernement du Canada et les chefs du Conseil consultatif des terres des Premières nations et du Centre de ressources sur la gestion des terres des Premières nations ont tenu une cérémonie de signature spéciale au Musée canadien des civilisations afin de marquer l'adhésion de 18 Premières Nations de partout au Canada à l'Accord-cadre relatif à la gestion des terres des premières nations.

L'Accord-cadre confère aux Premières Nations un meilleur contrôle sur leurs terres, leurs ressources et leur environnement, ce qui génère de meilleures possibilités de développement économique pour leurs collectivités.

L'honorable John Duncan, ministre des Affaires autochtones et du Développement du Nord :

Le 23 janvier, notre gouvernement a annoncé le nom des 18 Premières Nations sélectionnées pour se joindre au Régime de gestion des terres des Premières Nations, ce qui leur permettra d'assurer un plus grand contrôle sur leurs terres de réserve et leurs ressources. Plus important encore, ce régime leur offre un plus grand contrôle sur leur avenir.

Narrateur (voix hors champ) :

Le gouvernement du Canada s'est engagé à investir 20 millions de dollars sur deux ans pour permettre à davantage de Premières Nations d'adhérer à l'Accord-cadre. Les Premières Nations signataires se soustraient ainsi à l'application des articles sur la gestion des terres contenus dans la Loi sur les Indiens pour rédiger leurs propres lois en matière de gestion des terres et des ressources. Le régime a fait ses preuves pour ce qui est de stimuler le développement économique sur les terres des Premières Nations.

Chef Robert Louie, Président du Conseil consultatif des terres des Premières nations :

Les avantages des processus décisionnels gouvernementaux sont, je crois, très très évidents. L'autonomie économique. Diverses études, par exemple celle de KPMG, ont montré que des investissements de centaines de millions de dollars avaient été réalisés sur les terres des Premières Nations qui sont autonomes. Ce facteur favorise l'autonomie gouvernementale.

Chef Anne Louie, Bande indienne de Williams Lake :

On parle de quasi-liberté, d'obtention d'une autonomie à l'extérieur de la Loi sur les Indiens de manière à pouvoir gérer nos propres terres afin que nos membres puissent prospérer et se développer sur le plan économique.

Kevin Littlelight, Administrateur, Nation de Tsuu T'ina (Alberta) :

Nous saluons la chance qui nous est offerte de jouir de cette possibilité dont bénéficient le reste des Canadiens, c'est-à-dire la compétence et la liberté de se faire valoir sur le plan économique.

Chef Robert Louie, Président du Conseil consultatif des terres des Premières nations :

Bien, il s'agit d'une journée historique. Nous pouvons maintenant appuyer et féliciter les 18 Premières Nations qui se sont ajoutées à la liste des signataires de l'Accord-cadre. Elles ont maintenant la possibilité d'élaborer leur propre code foncier. Je sais que ces collectivités attendent depuis longtemps l'occasion de participer à ce processus. L'histoire est en train de s'écrire pour elles, et je suis fier et honoré de voir cette possibilité se concrétiser.

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