Priorité au discours prononcé
Merci beaucoup (maître de cérémonie). C'est un honneur pour moi de me joindre à vous sur le territoire traditionnel des Algonquins pour les célébrations de ce matin. (Salue d'autres personnes importantes, les dignitaires, etc.)
Je veux remercier tous les chefs des nouvelles Premières Nations signataires qui se sont déplacés jusqu'ici aujourd'hui. Je souligne particulièrement la présence du chef Robert Louie, président du Conseil consultatif des terres, et du chef Austin Bear, président du Centre de ressources sur la gestion des terres des Premières Nations. Votre vision, votre engagement et votre collaboration ont contribué à rendre possible cette journée.
Le 23 janvier, notre gouvernement a annoncé le nom des 18 Premières Nations sélectionnées pour se joindre au Régime de gestion des terres des Premières Nations, ce qui leur permettra d'assurer un plus grand contrôle sur leurs terres de réserve et leurs ressources. Plus important encore, ce régime leur offrira un plus grand contrôle sur leur avenir.
La cérémonie d'aujourd'hui vise à accueillir officiellement ces Premières Nations qui feront maintenant partie de l'Accord-cadre relatif à la gestion des terres des Premières nations.
Ces nouveaux participants viennent de partout au pays, soit de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de l'Ontario, du Québec, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador. À la suite de l'annonce d'aujourd'hui, on compte 56 Premières Nations gérant des terres ou élaborant des lois foncières en vertu de la Loi sur la gestion foncière des premières nations.
Les Premières Nations participantes peuvent maintenant élaborer leurs propres lois foncières, ce qui leur permet de profiter d'occasions économiques, de créer des emplois et de devenir des collectivités plus autonomes, libérées de certains obstacles de la Loi sur les Indiens. Le Régime de gestion des terres des Premières Nations a prouvé sa capacité d'aider à favoriser les occasions de développement économique pour les Premières Nations.
Grâce à votre participation au régime, des occasions seront créées pour vos collectivités et vous pourrez fonctionner au même rythme que les entreprises modernes.
Lors de la Rencontre entre la Couronne et les Premières Nations tenue en janvier, notre gouvernement s'est engagé à collaborer afin de tirer profit des mesures déjà prises en vue d'accélérer les occasions de développement économique pour les Premières Nations.
Nous avons élaboré une nouvelle formule de financement de soutien en collaboration avec le Conseil consultatif des terres des Premières Nations et élaboré un processus de demande pour déterminer les Premières Nations qui avaient les plus grandes chances de profiter des possibilités de développement économique associées au régime.
La modernisation des régimes de gestion des terres n'est qu'un des éléments importants de nos efforts visant à libérer le potentiel que présentent les terres et les ressources naturelles. Le régime libère aussi les Premières Nations des entraves imposées par la Loi sur les Indiens, tout en respectant le caractère unique des besoins des peuples des Premières Nations.
Je veux remercier le chef Louie et les autres membres du Conseil pour leur partenariat. Ensemble, nous avons franchi une autre étape importante afin de réaliser notre vision partagée d'un avenir où les Premières Nations gèrent leurs propres affaires et sont reconnues pour leur dynamisme et la valeur de leurs contributions dans notre beau pays.
Merci.