ARCHIVÉE - Rénovation des programmes à l'appui du développement économique et des terres - Table ronde des jeunes

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Le 29 octobre 2010
Osoyoos (Colombie-Britannique)

Ce rapport a été produit dans le cadre d'un contrat avec Affaires indiennes et du Nord Canada (AINC) par une entreprise de spécialistes indépendants de contenu de conférence dont la responsabilité était de saisir et de synthétiser aussi exactement que possible les discussions de cette séance d'engagement. Les opinions exprimées sont celles des participants cités et on ne doit pas considérer qu'AINC les endosse.


Table des matières

Rapports sur l'engagement des intervenants

Le Cadre fédéral pour le développement économique des Autochtones, qui a été publié en juin 2009, offre, pour le développement économique des Autochtones, une approche nouvelle et globale qui reflète les possibilités importantes, réelles et de plus en plus nombreuses qui s'offrent pour les peuples autochtones au Canada. Le Cadre prévoit une approche pangouvernementale ciblée qui tient compte des conditions économiques nouvelles et changeantes et qui mobilise les partenariats en vue d'éliminer les obstacles persistants qui empêchent les Autochtones de participer pleinement à l'économie canadienne.

Alors que le Cadre représente une approche moderne et stratégique pour le développement économique des Autochtones, plusieurs des programmes de développement économique offerts par Affaires indiennes et du Nord Canada (AINC) sont en place depuis de nombreuses années et doivent être actualisés de façon à répondre davantage aux besoins uniques des Premières nations, des Métis et des Inuits et à leur permettre de tirer parti des possibilités qui s'offrent à eux.

Conformément à l'engagement pris par le gouvernement du Canada à établir de fructueux partenariats avec des intervenants, Affaires indiennes et du Nord Canada a organisé une série de séances d'engagement nationales et régionales avec des intervenants en vue d'obtenir leur apport concernant des façons de rénover les programmes de développement économique des Autochtones de manière à mieux répondre aux besoins des peuples autochtones de l'ensemble du Canada.

Ces séances, qui ont eu lieu de mai à décembre 2010, visaient à obtenir l'apport de personnes et d'organisations qui ont une expérience directe du développement économique des Autochtones. Le processus était aussi centré sur l'établissement de partenariats et sur le renforcement des partenariats déjà en place avec tous les intervenants et sur la détermination des besoins et des objectifs uniques des Premières nations, des Métis et des Inuits en ce qui concerne le développement économique. Au total, dix-neuf séances ont eu lieu, et quelque 860 intervenants y ont participé.

Tous les commentaires obtenus au cours des séances d'engagement régionales ont été recueillis par un service de secrétariat professionnel indépendant. Le secrétariat indépendant a résumé soigneusement les commentaires obtenus lors de la séance d'engagement avec les intervenants de la Table ronde des jeunes et a préparé le présent rapport final. Le rapport rend compte des discussions tenues au cours de la Table ronde avec les jeunes, y compris des détails au sujet des aspects des programmes qui, selon les intervenants, fonctionnent bien, les points à améliorer et les principales recommandations se rattachant aux priorités en matière de financement et aux changements à apporter à la conception et à l'exécution des programmes.

L'apport offert par les intervenants, tel qu'exposé en détail dans le rapport, sert actuellement à étoffer les possibilités de rénovation des programmes de développement économique des collectivités et de développement des terres et des entreprises qui sont administrés par AINC.

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Observations préliminaires et mot de bienvenue

Conférenciers
Aînée Modesta Betterton
Bande d'Osoyoos

Chef Clarence Louie
Bande d'Osoyoos

L'aînée Modesta Betterton souhaite la bienvenue aux jeunes participants. « Comme il est agréable de voir ici présente la prochaine génération de dirigeants. Je m'en réjouis grandement. Je vous reverrai dans quelques années, alors que vous serez des dirigeants de bande et de la province. »

Elle dit aux jeunes qu'ils doivent réfléchir à l'avenir. « On vous dit que vous pouvez réaliser tout ce que vous désirez réaliser. Certes, vous pouvez le faire en mettant les efforts nécessaires. Le succès sourit davantage à ceux et celles qui travaillent et étudient de façon soutenue. La situation est la même que lorsque l'on cultive un potager; les semences mènent à la récolte. Vous en êtes à la mi-croissance, tout comme les tendres plantules. »

Le chef Clarence Louie indique que le développement économique constitue la clé de l'avenir de la jeunesse autochtone. L'obtention d'un emploi n'est pas le but suprême, mais trop de membres des Premières nations ne travaillent pas. Il dit que certaines mères seules et que les personnes handicapées ont besoin d'aide, mais que certaines de ces personnes travaillent de façon plus soutenue que quiconque.

« Les personnes âgées sont celles qui travaillent le plus fort dans cette réserve », dit le chef Louie. « Ces personnes se couchent tôt et se lèvent tôt. Aujourd'hui même, une femme s'est levée deux heures plus tôt que les autres pour se rendre à son travail. Elle n'a qu'un bras et elle travaille dans un vignoble; de plus, elle est âgée de près de 60 ans. »

En affaires, il n'y a pas de temps à perdre. « Le temps, c'est de l'argent – et c'est la vérité. Vous ne pouvez pas faire fonctionner une entreprise ou occuper un emploi en ayant une ponctualité dite à l'indienne. Vous serez la première personne à être licenciée si vous vous présentez en retard. » Le chef Louie dit que les Premières nations doivent relever la barre et commencer à agir comme le faisaient leurs grands-parents. « La vraie ponctualité à l'indienne consistait à arriver tôt; les retardataires étaient laissés sur le rivage et les canots partaient. Vous devez vous lever tôt pour chasser. Nous devons abandonner cette paresse des temps modernes », dit-il.

Des gens viennent de partout pour travailler à Osoyoos, et la main-d'œuvre compte des représentants de 38 Premières nations. « Nous procurons probablement de l'emploi à plus de membres des Premières nations ici que ce n'est le cas n'importe où dans la nation », dit le chef Louie.

Il avertit les participants de ne pas écouter ce que disent les dirigeants seulement en période électorale, mais de surveiller ce qu'ils font, car les actes sont plus éloquents que les mots. « Surveillez où ils passent leurs soirées et leurs fins de semaine, car il s'agit des moments où ils ne sont pas rémunérés. Se rendent-ils à des rassemblements, à des cérémonies, à des activités sportives? »

Le chef Louie parle d'un sentiment de fierté. « Lorsque je voyage et que je vois un très bel hôtel ou un terrain de golf impressionnant appartenant à des Autochtones, j'en suis très fier. J'entends souvent des propos au sujet de la paresse, de la malpropreté et de l'alcoolisme des Autochtones, de même que du fardeau qu'ils représentent pour l'aide sociale. Je veux voir les Autochtones qui sont fiers d'être propriétaires. Entretiennent-ils bien leur cour? Il s'agit de la première impression qu'ont les gens à l'égard de votre famille. J'ai une mauvaise impression si je vois des ordures à l'extérieur et des carreaux cassés. »

Le chef Louie amasse des diapositives de bons et de mauvais exemples de façons d'entretenir des maisons et des immeubles administratifs. En Alberta, il a vu une station-service dont les murs étaient couverts de jurons inscrits à la peinture; il a dit qu'il appellerait le chef pour lui indiquer à quel point cela était embarrassant pour toutes les Premières nations et pour lui demander de faire nettoyer le tout. « De petites choses ont de l'importance. Les apparences ont de l'importance. Il n'est pas nécessaire de vous habiller chic, mais vous avez intérêt à être présentable. »

Le chef Louie recommande aux jeunes d'apprendre à se présenter, en utilisant d'abord leur langue maternelle. « Donnez d'abord votre nom autochtone, puis votre nom anglais. Indiquez le nom de votre nation, et ensuite celui de votre bande. Je veux que nous utilisions nos langues. Je ne veux pas qu'elles se perdent. »

Le Conseil national de développement économique des Autochtones compte dans ses rangs des Inuits, des Métis et des membres des Premières nations, qui sont choisis par le gouvernement fédéral en vue de le conseiller sur le développement économique. Des changements incroyables ont eu lieu au cours des trois dernières décennies, affirme le chef Louie.

Au cours des trente dernières années, il a procédé à l'inauguration de nombreux hôtels appartenant aux Premières nations. « Même ce projet [le centre de villégiature Spirit Ridge qui se trouve sur le territoire de la bande d'Osoyoos] n'aurait pas vu le jour sans l'apport monétaire du ministère des Affaires indiennes », dit-il.

Le chef Louie se dit fier des jeunes des Premières nations qui participent à des activités sportives. « Nous devons investir dans des programmes à l'intention des jeunes et dans leur éducation et leur donner les outils nécessaires pour surmonter les défis. La plupart des Premières nations présentent un taux de chômage supérieur à 50 p. 100. Les gens qui vivent dans les réserves sont les personnes qui ont le revenu familial le plus bas au pays. » Il recommande fortement aux jeunes de faire des études, d'obtenir un diplôme et de trouver un emploi. « Il y a beaucoup plus de chômeurs chez les jeunes Autochtones que dans tout autre groupe », dit-il.

Au cours d'une visite effectuée dans des prisons canadiennes en compagnie de représentants de Service correctionnel Canada, le chef Louie a découvert que, dans les provinces des Prairies, 70 p. 100 de la population carcérale est autochtone. Très peu de ces personnes occupaient un emploi avant leur incarcération. « Si vous n'avez pas d'emploi, vous risquez fort de tomber dans la criminalité. »

Il recommande fortement aux jeunes de trouver des emplois qui les passionneront. Les Premières nations doivent veiller à ce que les programmes fédéraux aident les jeunes Autochtones, dit le chef Louie. Il fait l'éloge des centres de vacances subventionnés par AINC à l'intention des jeunes Autochtones; l'un se trouve en Arizona, et l'autre au Canada. Il fait aussi l'éloge des possibilités offertes aux jeunes de se livrer à des activités de compétition, comme le club de boxe d'Osoyoos. Il encourage les jeunes à participer à des activités culturelles, ne serait-ce qu'en tant que spectateurs s'ils sont incapables d'y prendre une part active. « Vous assumerez un jour le pouvoir au sein de vos collectivités. Certains d'entre vous seront des chefs ou des membres d'un conseil. Ne vous contentez pas d'être des gens d'affaires; soyez fiers de votre culture et de votre patrimoine », dit le chef Louie.

Système de réponse des participants

Q1. Êtes-vous

Q2. Dans quel groupe d'âge vous situez-vous?


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Raison de notre présence : Appuyer le développement économique et des terres

Conférencier
Nicole Ladouceur
Directrice générale
Direction générale de l'entrepreneuriat autochtone
Affaires indiennes et du Nord Canada

Nicole Ladouceur indique que le dernier cadre stratégique pour le développement économique des Autochtones, qui remonte à 1989, est grandement désuet et doit être actualisé. Il s'agit cette année du premier anniversaire de la mise en œuvre du nouveau Cadre fédéral pour le développement économique des Autochtones. Ce nouveau cadre est adapté aux conditions nouvelles et changeantes, vise à mobiliser les partenariats, cible des possibilités et est axé sur les résultats. « Il s'agit de s'assurer que les entreprises autochtones obtiennent leur juste part », dit-elle.

Les jeunes Autochtones constituent le segment de la population qui, au Canada, connaît la croissance la plus rapide. Quelque 400 000 jeunes Autochtones se joindront à la population active dans une dizaine d'années. Les Premières nations possèdent ou contrôlent plus de 15 millions d'hectares de terres, et les Inuits, plus de 45 millions d'hectares, ce qui est « crucial pour le développement économique », affirme madame Ladouceur.

« De l'activité est à prévoir », dit-elle. « Tout est en place pour le développement économique, mais il y a des enjeux. » Le secteur privé manifeste de plus en plus d'intérêt, tout comme augmente le leadership entrepreneurial au sein des Premières nations. « Imaginez que vous êtes un entrepreneur; en regardant autour de vous, vous constaterez la présence de ce segment en pleine croissance et vous voudrez y saisir votre part. »

Citant le Conseil canadien pour le commerce autochtone, madame Ladouceur dit que « … les entreprises avant-gardistes qui reconnaissent que l'établissement de partenariats avec les Premières nations, les Métis et les Inuits constitue une bonne pratique des affaires en sont déjà aux étapes initiales par le biais d'un engagement accru auprès de ces collectivités et de campagnes favorisant la coopération ». Elle cite ensuite le groupe Financier Banque TD : « Les entreprises canadiennes reconnaissent de plus en plus que l'emploi d'Autochtones et l'établissement de partenariats avec des collectivités autochtones constituent une stratégie d'affaires habile. ».

Madame Ladouceur a remarqué que l'on convient de plus en plus que le contexte juridique et réglementaire doit éliminer les obstacles et que les compétences des travailleurs doivent être améliorées. « Bien souvent, le secteur privé est disposé à embaucher des gens, mais l'alphabétisme constitue un facteur important », dit-elle. Les lacunes liées aux capacités sont un autre problème, auquel on prête attention en tentant de renforcer lesdites capacités. Pour ce faire, il faut offrir plus d'outils permettant de reconnaître les possibilités de développement économique et d'en tirer parti et améliorer les programmes de développement des collectivités et les arrangements institutionnels avec les Autochtones en offrant notamment du soutien pour la planification à long terme et un accès rapide aux services d'experts.

Les processus relatifs aux revendications territoriales et aux ajouts aux réserves doivent être accélérés, et AINC doit fonctionner au rythme des entreprises. Il y a toujours des déficits sur le plan de l'infrastructure et les options de financement sont encore restreintes. « Il ne s'agit pas des problèmes les plus faciles à régler, mais il y a des approches novatrices », affirme madame Ladouceur. L'accès à des capitaux commerciaux doit être amélioré et il faut trouver d'autres formes de financement.

Madame Ladouceur explique les dimensions du développement économique, à savoir la base, le climat et la mise en marche.

Elle dit que la base consiste à mettre en valeur le potentiel économique qu'offrent les terres, les ressources naturelles, l'infrastructure et les ressources humaines. Elle cite en exemple l'énergie éolienne et le cercle de feu.

Le climat comporte la création d'une conjoncture favorable, ce qui fait entrer en jeu le climat juridique et réglementaire, la gouvernance et les institutions, de même que les capacités et les arrangements fiscaux. « Le climat est un domaine clé de l'entrée en scène du gouvernement. Nous sommes incapables de créer des mines ou la configuration des vents, mais nous pouvons utiliser ces ressources », dit madame Ladouceur.

La mise en marche consiste à tirer parti des possibilités, ce qui comprend le développement des entreprises, les stratégies d'investissement communautaire, le développement du marché du travail, les partenariats avec le secteur privé et la participation à des projets de grande envergure. Les grandes questions consistent à se demander « comment avez-vous accès à votre base et en quoi le climat peut-il vous aider? ».

Madame Ladouceur dit que le nouveau Cadre fédéral pour le développement économique des Autochtones comporte les cinq priorités stratégiques suivantes :

Elle indique que la dernière priorité est celle qui est sous-jacente. « L'obtention de la participation de l'appareil fédéral constitue un rôle clé. Parfois, ce que le gouvernement peut faire de mieux est toutefois de laisser le champ libre. »

Madame Ladouceur fait mention d'activités d'AINC qui appuient le développement économique et des terres :

Elle fait aussi mention d'un certain nombre de principes directeurs pour la mise en œuvre du nouveau Cadre; il s'agit notamment de miser sur le succès, de garder ce qui fonctionne et de changer ce qui ne fonctionne pas, et de reconnaître les besoins et les situations uniques et d'y donner suite.

« L'approche de base ne sera plus une approche uniformisée », dit-elle. Elle fait aussi mention du renforcement des capacités, de l'établissement de partenariats et de la promotion de la durabilité. Par exemple, il arrive qu'une personne ait une idée formidable, mais qu'elle ne possède pas la littératie en matière financière qui est nécessaire pour la réaliser.

« Lorsque vous pensez à la possibilité de créer une entreprise ou d'en être membre, quels défis se posent pour vous, les jeunes? », demande madame Ladouceur. Elle demande aux participants où ils voient des possibilités et ce qu'il leur faut pour être en mesure de participer. « Tout est possible. » Elle demande en quoi AINC peut être utile et sur quoi devraient se pencher les ministères. « Aidez-nous à nous assurer que nous comprenons bien vos besoins », dit-elle.

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Discussions

Animateur

Stan Wesley

Stan Wesley se dit heureux de voir qu'AINC reconnaît que les programmes de développement économique et des terres peuvent être améliorés et que le Ministère rencontre des personnes de toutes les régions du pays afin d'obtenir leur apport.

« Quels sont vos rêves? Quelles sont vos visions? Que pouvons-nous faire pour améliorer ces programmes », demande-t-il aux participants. « Il s'agit de points de vue personnels. Ces programmes influent sur vous et sur vos familles. Vous êtes les ressources les plus importantes dans cette salle. Vous êtes maintenant un modèle de rôle pour votre collectivité. »

Les participants sont divisés en petits groupes, et on leur demande de traiter d'un certain nombre de questions. Un représentant de chacun des groupes est chargé de rendre compte des principaux points soulevés.

Sommaire de la première discussion en petits groupes

Question : Que signifie pour vous le développement économique? En tant que prochaine génération de dirigeants, que pouvez-vous apporter à votre collectivité?

Les participants définissent et décrivent le développement économique de diverses façons :

Système de réponse des participants

Q3.

Q4. Quel est votre principal domaine d'intérêt?

Q5. Jusqu'à quel point êtes-vous actuellement actif pour ce qui est du développement économique?

Q6. Avez-vous déjà tenté d'avoir accès à des programmes gouvernementaux afin d'obtenir du soutien pour votre participation au développement économique?


Lorsqu'on leur demande ce qu'ils apportent à leur collectivité, les jeunes participants font les commentaires suivants :

Système de réponse des participants

Q7. Avez-vous déjà tenté d'obtenir du financement bancaire à l'appui de votre participation au développement économique?

Q8. Avez-vous déjà pris part à des activités de mentorat, de jumelage/observation ou d'apprentissage?

Q9. Jusqu'à quel point êtes-vous familier avec l'ensemble actuel de programmes de développement économique d'AINC?


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Sommaire de la deuxième discussion en petits groupes

Question : Où voyez-vous, dans votre collectivité et/ou votre région, des possibilités de participer activement au développement économique?

Les participants réunis en groupes font mention de plusieurs possibilités pour les jeunes de prendre part au développement économique :

Les participants font un certain nombre d'autres commentaires. En voici un aperçu :

Les participants font les recommandations suivantes :

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Sommaire de la troisième discussion en petits groupes

Question : De quoi avez-vous besoin pour tirer parti ou pour tirer davantage parti de ces possibilités?

Les participants réunis en groupes font mention de nombreux points et font plusieurs recommandations pour ce qui est de leur capacité de tirer parti des possibilités de développement économique :

Système de réponse des participants

Q10. Jusqu'à quel point êtes-vous familier avec le réseau d'institutions financières autochtones d'AINC?

Q11. Jusqu'à quel point seriez-vous susceptible d'approcher une institution financière autochtone pour obtenir de l'aide financière?

Q12. Jusqu'à quel point est-il important pour vous d'acquérir des compétences pour la préparation à l'emploi afin de vous intégrer au marché du travail?

Q13. Comment vous y prenez-vous actuellement pour avoir accès à des ressources pour la préparation à l'emploi?

Q14. Quelle est la meilleure façon pour les jeunes d'avoir accès aux programmes de développement économique d'AINC?


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Sommaire de la quatrième discussion en petits groupes

Question : Comment AINC peut-il vous aider?

Les participants réunis en groupes font plusieurs suggestions :

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Sommaire des thèmes abordés

Animateurs
Stan Wesley
Jeff Cook

Jeff Cook indique que les jeunes ont formulé plusieurs demandes, et il dresse la liste des principaux points :

Stan Wesley indique ce qui suit : « Mes espérances et mes prières sont dirigées vers l'obtention d'un leadership efficace, et j'ai bon espoir. Je suis sûr que vous parviendrez à changer le monde. ».

Il demande ce qui suit aux participants : « Que feriez-vous en tout premier lieu si vous étiez chef? ». Parmi les réponses des participants, mentionnons les suivantes : faire preuve de transparence, créer des emplois, changer le monde, améliorer la vision, servir d'inspiration, se rendre dans la collectivité et être à l'écoute des gens, et faire de la planification et mettre en application certaines des idées formulées par les participants.

Monsieur Wesley demande aussi aux participants « qui leur a servi de modèle de rôle relativement au développement économique ». Les participants donnent les réponses suivantes : « mon grand-père », « ma famille », « le chef Clarence Louie », « mon professeur », « ma mère », « mon patron », « mon chef », « moi-même », « les dirigeants de la collectivité et le gouvernement ».

« Dans quel domaine voulez-vous vous diriger? », demande monsieur Wesley. Parmi les réponses des participants, mentionnons les suivantes : la pêche, la gestion des terres, la gestion des ressources, le rap, l'éducation, les affaires, l'aide à la jeunesse, le droit, le développement social, les sciences, le tourisme, l'environnement, les langues, les prêts, la politique, le développement économique, les métiers, les arts et l'aide à la personne.

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Mot de la fin

Conférencière
Aînée Modesta Betterton
Bande d'Osoyoos

L'aînée Modesta Betterton remercie les jeunes de leur participation et de leur apport, et elle indique qu'elle priera pour que le parcours de chacun se déroule en toute sécurité et qu'elle demandera au Créateur de veiller sur eux.

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Liste des participants

Date de modification :