Visions du nord : Revendications territoriales au Yukon – hiver/printemps 2010

date : 2010
QS-Y153-130-FF-A1

Format PDF  
(1 798 Ko, 4 pages)

 


Table des matières


Qu'est-ce que Visions du Nord?

Visions du nord : revendications territoriales du Yukon est un bulletin semestriel destiné à sensibiliser le public sur les revendications territoriales, l'autonomie gouvernementale et autres questions connexes intéressant les communautés du Yukon.

Visions du nord est produit et distribué par Affaires indiennes et du Nord Canada (AINC), avec la participation du gouvernement du Yukon et du Conseil des Premières nations du Yukon (CPNY)


Dan Ford, qu'on voit ici à l'entreprise Mobile Maintenance, à Whitehorse, a profité d'une formation offerte par le Centre de compétences de Compétences Canada – Yukon, à Whitehorse. Le Centre mise sur des partenariats avec des employeurs, des enseignants, des Premières nations et d'autres organismes oeuvrant auprès des jeunes. Pour en savoir davantage sur les programmes offerts, visitez le http://www.skillsyukon.com (en anglais seulement) ou composez le 867-668-2736.

Un volet d'initiation à la langue Southern Tutchone

Le programme pédagogique de la maternelle à l'école communautaire St. Elias à Haines Junction proposera désormais un volet d'initiation à la langue et à la culture Southern Tutchone.

La communauté a récemment célébré le lancement de ce programme pilote au gymnase de l'école locale, en présence de la chef des Premières nations Champagne et Aishihik, Diane Strand, du ministre de l'Éducation du Yukon, Patrick Rouble, des représentants du Conseil scolaire et de plusieurs de ceux qui ont participé à l'élaboration du programme.

« Le lancement de ce programme biculturel marque un pas important pour le ministère de l'Éducation du Yukon, les Premières nations de Champagne et d'Aishihik et le conseil de l'école St. Elias, a mentionné le ministre Rouble. Je félicite les participants pour l'originalité et la créativité dont ils ont fait preuve en intégrant la sagesse et la culture locales au programme d'études. »

« Ce projet est la réalisation d'un rêve collectif et de notre volonté de revitaliser notre héritage linguistique et culturel -je suis très heureuse de voir que nos aspirations ont fini par porter fruit, a déclaré Diane Strand, chef des Premières nations Champagne et Aishihik. Il a fallu beaucoup de travail pour que ce projet arrive à bon port et je suis très reconnaissante des efforts de tous ceux qui ont joué un rôle essentiel à sa réalisation, tout en sachant qu'il reste encore beaucoup à faire. »

Les leçons d'initiation à la langue ont débuté le 21 septembre 2009 pour les écoliers de la maternelle et se poursuivront jusqu'au niveau de la 2e année primaire. Le projet pilote sera évalué après une période de trois ans. L'objet est de sensibiliser les écoliers aux cultures autochtones du Yukon et de promouvoir un sens de fierté et d'appartenance chez la population étudiante autochtone. À long terme, on espère que les membres de la communauté pourront s'exprimer avec plus d'aisance en langue Southern Tutchone. Les écoliers commencent déjà à savoir dire quelques phrases sur le temps qu'il fait et sur eux-mêmes et leur environnement familier.


Des élèves parlent de l'histoire du spermophile et examinent une couverture en fourrure de spermophile et d'autres artéfacts en compagnie de Richard Smith, du service du Patrimoine des Premières nations de Champagne et d'Aishihik.

Le programme a pour objet d'améliorer la performance académique des écoliers et le degré de satisfaction des parents. À noter également que la formule peut être adaptée à d'autres Premières nations et à d'autres établissements scolaires.

« Je suis certaine que ce programme sera un succès car c'est grâce à la vision de notre communauté, à la sagesse de nos aînés et au dynamisme de notre jeunesse que notre culture, notre langue et nos valeurs pourront s'épanouir », a ajouté Mme Strand.

En intégrant un volet linguistique et culturel southern tutchone dans les cours donnés en classe, on contribue à préserver la langue et la culture locales par la promotion du développement intellectuel et de la motivation des écoliers. Pour le plus grand bénéfice des résultats scolaires et la réduction des disparités entre étudiants autochtones et non autochtones.

Pour de plus amples renseignements, contacter :

Ruth Lawrence, directrice, au 867-634-2231 ou ruth.lawrence@gov.yk.ca

Emma Sam, gardienne de la langue Tlingit


... dans le dialecte Tlingit de Teslin, on ne dit pas ˝bonjour˝, on dit plutôt : « Comment allez-vous ? (Mâ sá iyatì), ou on se voit plus tard (Tsu yé ikhwasatîn). »

Emma Sam, aînée Tlingit, a grandi dans sa langue maternelle, le Tlingit : « J'ai toujours parlé Tlingit; je n'ai pas eu à l'apprendre : je suis née avec. » Hélas, ce n'est pas le cas pour un grand nombre de membres de la Première nation Tlingit. Mais aujourd'hui cette langue connaît un regain d'intérêt tant chez les jeunes que chez les moins jeunes. Emma Sam a toujours voulu conserver sa langue maternelle et, depuis le début des années 1970, elle s'emploie à l'enseigner et à en promouvoir la pratique : « Les gens savent qu'il est important d'être fier de son identité et de savoir d'où on vient. »

Quand Emma s'est rendu compte que le Tlingit était en train de disparaître, elle a réalisé qu'il lui appartenait d'essayer de sauver cette langue qu'elle parlait couramment. Elle a enseigné le Tlingit dans diverses écoles de Whitehorse, dans le cadre de cours de couture et depuis treize ans comme traductrice et interprète auprès de l'Aboriginal Language Services Branch.

Son travail et sa contribution à trois manuels d'apprentissage et de traduction de la langue Tlingit ont été récompensés par le prix 2009 intitulé Council of the Federation Literacy Award. À la question du ministre de l'Éducation du Yukon, Patrick Rouble, qui lui demandait comment on disait « félicitations » en langue Tlingit, elle a répondu : « En Tlingit, on ne dit pas ˝félicitations˝, on dit simplement ˝je suis content pour vous˝. »

Il y a beaucoup de différences entre l'anglais et le Tlingit : par exemple, dans le dialecte Tlingit de Teslin, on ne dit pas ˝bonjour˝, on dit plutôt : « Comment allez-vous ? (Mâ sá iyatì), ou on se voit plus tard (Tsu yé ikhwasatîn). »

Emma ne se voit pas comme un modèle, mais ses étudiants ne sont pas de cet avis; pour eux, tous les aînés sont des modèles. Le mardi et le jeudi, de 13 heures à 14 heures, Emma enseigne le Tlingit dans les locaux du Conseil des Premières nations du Yukon. Ses cours sont ouverts à tous ceux qui sont intéressés à apprendre le Tlingit, dont on dit qu'elle est la deuxième langue au monde par sa difficulté. Emma dit en riant que comme elle maîtrise déjà la deuxième plus difficile, son but est maintenant d'apprendre la plus difficile de toutes : le Xhosa d'Afrique du Sud, bien connu pour ses claquements sonores.

Les élèves d'Emma apprennent entre autres que l'une des choses les plus importantes à maîtriser en langue Tlingit est l'art de se présenter. La manière dont on se présente ne se limite pas à donner son nom : elle consiste à décliner sa généalogie, son clan (clan du loup, clan de la corneille), sa lignée parentale et son lieu d'origine : « Notre langue définit ce que nous sommes. En apprenant le Tlingit, on apprend les valeurs et les enseignements chers à notre culture, on apprend les lois tlingit et tout ce qu'implique le fait d'être Tlingit. »

Le Conseils des Premières nations du Yukon propose des cours gratuits de langues Tlingit, Gwitchin, Southern Tutchone et Northern Tutchone dans le cadre de son programme de développement linguistique.

Pour de plus amples renseignements, contacter :

Gayle Corry au 867-393-9201 ou gayle.corry@cyfn.net


Emma Sam (centre) avec deux de ses élèves.

Publication de nouveaux livres à l'intention des jeunes lecteurs autochtones


Rabbit Stew for Grandma


A Time for Bear Roots

Deux nouveaux livres pour les jeunes lecteurs mettant en scène la culture autochtone du Yukon ont été ajoutés à la bibliothèque des écoles primaires locales au printemps 2009.

« La publication de ces ouvrages est un exemple des efforts faits par le Yukon pour collaborer avec les Premières nations à l'amélioration des résultats scolaires de leurs membres, a indiqué Patrick Rouble, ministre de l'Éducation du Yukon. Tous les élèves yukonnais profiteront toutefois des thèmes axés sur le territoire et des références aux cultures autochtones locales. »

A Time for Bear Roots écrit par Rosemary Popadynec et Rabbit Stew for Grandma écrit par Maggie Leary, deux enseignantes de l'école J.V. Clark de Mayo, mettent en scène le personnel et les écoliers de l'établissement ainsi que les aînés de la Première nation Na-Cho Nyäk Dun.

Ces deux livres de lecture ont été réalisés en collaboration avec le groupe de travail de NorthWind Books, organe émanant du Comité consultatif sur l'éducation des Premières nations du Yukon et qui regroupe des enseignants et un aîné. Le projet a bénéficié de l'appui du ministère de l'Éducation, plus précisément du soutien de l'unité des programmes et partenariats autochtones et de l'unité des programmes pédagogiques.

« Il est très encourageant de voir de tels ouvrages publiés localement. Et il est très important que les écoliers puissent avoir une expérience directe du savoir et des usages traditionnels de leurs aînés, explique Fran Etzel, du groupe de travail de NorthWind Books. Les écoliers auront maintenant l'occasion d'apprendre en classe à connaître, à apprécier et à respecter la culture autochtone locale. C'est un beau début! J'espère avoir encore l'occasion de contribuer à d'autres livres scolaires de ce type. »

La première collection de livres de lecture ayant pour thème les Premières nations du Yukon a été publiée par les éditions Eaglecrest Books en 2003 et comportait sept volumes. Depuis, neuf livres ont été publiés par le ministère de l'Éducation sous le label d'édition NorthWind Books. À l'heure actuelle, l'unité des programmes et des partenariats autochtones du Yukon travaille à l'adaptation de livres de lecture destinés aux programmes d'enseignement des langues autochtones du Yukon. Ces adaptations comprendront également des plans de cours à l'usage de l'enseignant.

Le ministère de l'Éducation compte maintenant seize livres de lecture, sous les labels d'édition NorthWind et Eaglecrest Books.

Un guide de l'enseignant est en cours d'établissement pour cette collection, laquelle comprendra des informations d'intérêt culturel et des activités à faire en classe avant, durant et après la lecture de l'histoire.

Pour les fichiers PDF des deux livres de lecture ci-dessus, consulter : www.yesnet.yk.ca/firstnations/index.html

Les résidents de Mayo apprennent à valoriser leur culture grâce à un programme donné par le Collège du Yukon


Au début de l'année, Irene Johnny, de Mayo, s'était inscrite au programme. Elle a depuis été embauchée par le département du patrimoine de la Première nation Na-Cho Nyäk Dun.


Irene Johnny a conçu et réalisé une installation de tentes miniatures qui ont servi à l'exposition culturelle finale du programme.

Un programme de valorisation des compétences culturelles et patrimoniales intitulé Heritage and Culture Essential Skills a été offert au début de l'année par le Collège du Yukon, campus de Mayo, a donné aux résidents une meilleure appréciation pour leur culture et de nouvelles compétences patrimoniales, et a crée des possibiltés d'emploi au sein de la communauté.

La Première nation Na-Cho Nyäk Dun et le Collège du Yukon ont collaboré au programme qui couvrait plusieurs disciplines : techniques cinématographiques et généalogiques, techniques d'interview.

Une douzaine de personnes ont participé au programme, notamment Irene Johnny, étudiante adulte qui a depuis été embauchée par la Première nation Na-Cho Nyäk Dun pour un intérim d'agente du patrimoine. « Je suis contente d'avoir suivi ce programme qui selon moi a permis de développer notre département du patrimoine et de nous rendre plus efficaces et dynamiques », explique Irene Johnny.

Depuis qu'elle a terminé le programme, elle a eu l'occasion d'assurer la coordination de la Journée des Autochtones à Mayo et de faire des recherches sur des artéfacts situés dans la région de la rivière Bonnet Plume, dans le Nord du Yukon.

Joella Hogan est la gestionnaire du Patrimoine de la Première nation et a aidé à développer le plan de cours. Selon elle, le programme a permis à la Première nation d'être mieux à même de mettre en œuvre les dispositions patrimoniales du chapitre 13 de l'Accord définitif. « Nous avons maintenant une meilleure équipe, qui sera mieux à même de travailler avec nos partenaires sur des projets de planification patrimoniale », explique-t-elle.

« Avant ce programme, il y avait beaucoup de roulement dans le département, mais maintenant, si nous entreprenons un projet en généalogie, nous pouvons demander à Irene ou a une autre personne qui a suivi la formation de contribuer aux travaux. »

La Première nation a aussi pu embaucher Nicole Hutton, une jeune citoyenne Na-Cho Nyäk Dun, pour un poste de deux ans comme technicienne du patrimoine.

« Nous sommes maintenant beaucoup mieux à même de faire la promotion de notre culture et je crois que les gens sont plus fiers d'y participer quand c'est fait de la bonne façon », explique Hogan.

John Reid, coordonnateur du campus de Mayo, explique que des programmes comme celui des techniques cinématographiques permettent aux gens de se familiariser avec les techniques modernes de l'art narratif et montrent les possibilités quasi illimitées de l'enregistrement d'histoires racontées par les aînés et le recueil de savoirs traditionnels.

Pour de plus amples renseignements, contacter :

Stefanie Richardson 867-668-8800 ou sfrichardson@yukoncollege.yk.ca

Mots et expressions Southern Tutchone :

Mots et expressions Southern Tutchone
Southern Tutchone Anglais
Dänji Marmotte
Tsäl Écureuil
(de type spermophile)
Kwänzhia Suisse
(petit écureuil roux)
Shär ours 
Chìch'a DàKwach'e? Quel temps fait-il ? 
Chìch'a - K'uk Kúųlį nuageux 
Chìch'a - Shą Nįshą pluvieux 
Chìch'a - Kwä K'ü froid 
Chìch'a - Yäw' nìKhyàw neigeux 
Dännch'e comment allez-vous ? 
äghajänà ich'e Je suis une fille 
Däk'an ich'e Je suis un garcon 
nädhat levez-vous 
ndá asseyez-vous 
Dire son âge
Southern Tutchone Anglais
läch'i 1 an
tä`ki 2 ans
tayke 3 ans
dūk'wän 4 ans
Kèjan 5 ans

 

Un partenariat qui facilitera l'intégration des Autochtones dans la vie active

Une nouveau initiative d'éducation désignée « Education and Employment Training (EET) program », réalisée en partenariat avec la Première nation Kwanlin Dün et le Collège du Yukon, a été créée pour améliorer le niveau de participation des Autochtones à la vie active.

« Cette importante initiative aura des effets durables pour les citoyens de la Première nation Kwanlin Dün », explique Art Stephenson, directeur des Ressources humaines et des Services d'assistance sociale et éducative de la Première nation Kwanlin Dün. Le programme fournira une nouvelle structure de soutien à l'éducation et à la formation des adultes en axant son action sur les besoins de scolarité, de formation professionnelle et de compétences psycho-sociales.

« Le programme EET est dans le droit fil de l'engagement du Yukon à travailler avec ses partenaires pour faciliter la transition entre les divers niveaux d'enseignement et de formation professionnelle et le marché du travail, explique le ministre de l'Éducation, Patrick Rouble.

Le programme EET met également à disposition des citoyens Kwanlin Dün des compétences de soutien pour l'élaboration d'un plan général d'éducation communautaire à l'horizon du long terme. « Nous sommes très heureux de faire partie du programme EET et nous nous réjouissons à l'idée d'entreprendre cette initiative avec nos partenaires », affirme Shelagh Rowles, doyenne du Département des sciences appliquées et du management du Collège du Yukon.

Le programme EET est la première initiative à être financée dans le cadre du nouvel Accord Yukon- Canada concernant le marché du travail.

Pour de plus amples renseignements, contacter :

Cathy Borsa, au 867-633-8422 poste 7896 ou cborsa@yukoncollege.yk.ca


Le comité consultatif sur l'éducation des Premières nations du Yukon est chargé de s'assurer que les aspects des programmes pédagogiques portant sur l'éducation des Autochtones soient informés par la perspective et le savoir des aînés des Premières nations du Yukon.

La science en action

<< Je n'ai jamais passé une si belle semaine. >>


Brittney apprend à éteindre un feu dans le cadre du Camp annuel scientifique national des Premières nations et des Inuit, tenu à Yellowknife.

Natane Primozic, Anthony Primozic et Brittney Brown, des Premières nations Champagne & Aishihik (PNCA) ont été sélectionnés pour le « Camp annuel scientifique national des Premières nations et des Inuit ». Le camp de cette année s'est tenu à Yellowknife, du 12 au 19 juillet, 2009. Les etudiants ont fait l'expérience d'activités scientifiques et découvert diverses professions d'intérêt scientifique avec le type de formation qu'elles nécessitent. Monica Primozic était chargée de l'encadrement des étudiants et elle a récemment rencontré les participants pour avoir leurs impressions sur leur expérience.

Q Monica : Qu'avez-vous appris au camp scientifique ?

A Natane : J'ai appris des choses intéressantes entre autres sur les plantes nordiques, le pergélisol, le compostage des déchets chimiques, la mécanique VTT, les technologies aéroportuaires et les diverses cultures du pays.

A Anthony : J'ai appris à quel point c'est dur de se lever le matin! J'ai découvert qu'il existait de nombreuses professions scientifiques qui permettent de travailler sur le terrain, comme spécialiste des communications radio, du pergélisol ou des ressources renouvelables.

Q Monica : Quelle présentation avez-vous le mieux aimée ? A Brittney : J'ai beaucoup aimé le cours sur la sécurité incendie, où on nous a montré comment éteindre un incendie à l'aide d'extincteurs, de tuyaux d'incendie et autres.

A Natane : J'ai vraiment aimé la présentation qui portait sur la médecine traditionnelle autochtone parce que je m'intéresse beaucoup aux diverses cultures.

Q Monica : Avez-vous l'intention de poursuivre vos études ? Dans quel domaine ?

A Anthony : Le domaine des ressources renouvelables m'intéresse parce qu'il permet de travailler dans le bois et de protéger la vie sauvage.

A Brittney : Le domaine de la santé m'intéresse, peut-être la profession d'infirmière.

Q Monica : Que pouvez-vous nous dire d'autre sur l'expérience que vous avez vécue au camp scientifique ?

A Natane : C'était amusant et instructif. J'ai bien aimé rencontrer de nouvelles personnes et apprendre de nouvelles choses.

A Anthony : J'ai eu l'occasion de me faire des amis et de parler à la radio, sur les ondes de CKLB. Je n'ai jamais passé une si belle semaine.

A Brittney : C'était vraiment intéressant de rencontrer de nouvelles personnes et de découvrir d'autres cultures autochtones. J'ai bien aimé découvrir une autre région, ce qu'elle peut offrir et en quoi c'est différent de chez nous.


Anthony apprend à préparer une peau dans le cadre du Camp annuel scientifique national des Premières nations et des Inuit, tenu à Yellowknife.

Pour de plus amples renseignements, contacter :

Frances Taylor au 867-667-3364 ou Frances.Taylor@ainc-inac.gc.ca

Contribuez à rendre Visions du nord encore meilleur!

Veuillez faire parvenir vos commentaires à ytinfo@ainc-inac.gc.ca ou composer le 1–800–661–0451 pour parler à un membre de l'équipe des Communications.


Visions du nord
Revendications territoriales au Yukon
hiver/printemps 2010 – Région du Yukon

Publié avec l'autorisation du ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien et interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non inscrits Ottawa, 2010

www.ainc-inac.gc.ca
1-800-567-9604
ATME seulement : 1-866-553-0554

QS-Y153-130-FF-A1
ISSN : 1920-8286

© Ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada, 2010

Ce bulletin a été produit grâce aux efforts de plusieurs intervenants. Nous tenons à remercier plus particulièrement les membres des Premières nations et les fonctionnaires qui ont fourni les renseignements qui ont servi à rédiger les articles qu'il contient.

Service des communications – MAINC
Tél. : 867-667-3888 ; http://www.ainc-inac.gc.ca

Communications – Conseil des Premières nations du Yukon
Tél.: 867-393-9225 ; http://www.cyfn.ca

Communications – Gouvernement du Yukon
Tél. : 867-667-5339 ; http://www.gov.yk.ca

Collaborateurs : Shari-Lynn MacLellan, Nicholas Nilsen, Frances Taylor, Monica Primozic, Stefanie Richardson, Dianne Williams, Michele Royle, Ben Yu Schott.

Photographies offertes par : Archbould Photography, Rick Massie, Dan Reams, Diane Benjamin-Jenschatz, John Reid, Frances Taylor.

This publication is also available in English under the title: Visions North, Talking about Yukon Land Claims.