Oiseaux migrateurs

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Caractéristiques des composantes valorisées

Justification du choix

Au Nunavut, les oiseaux migrateurs revêtent une grande valeur socio-économique et sont vulnérables, car ils nichent en colonies et forment de grands rassemblements. Les processus écologiques et démographiques sont touchés par les fluctuations climatiques à grande échelle, et les prédateurs de niveau trophique supérieur, comme les oiseaux marins, peuvent donner un aperçu intégrateur des conséquences de la variabilité environnementale sur les écosystèmes. Les oiseaux marins constituent aussi un indicateur extracôtier clé des perturbations anthropiques. Les oiseaux marins ont aussi une grande importance culturelle et sont souvent représentés dans les sculptures autochtones.

Habitat essentiel

Principaux sites d'habitats marins et terrestres d'oiseaux migrateurs

Le Service canadien de la faune (SCF) a répertorié des habitats marins et terrestres qui sont essentiels au bien-être de diverses espèces d'oiseaux migrateurs au Canada (Mallory et Fontaine, 2004a; Latour et al., 2006a). Ces sites sont des terres où, selon le SCF, des mesures spéciales de conservation de la faune pourraient être nécessaires et servir de guides pour les efforts de conservation et d'aménagement du territoire d'autres organismes (comme la Commission d'aménagement du Nunavut) qui ont des intérêts dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut (Latour et al., 2006b). Ainsi, ce ne sont pas tous les sites qui sont destinés à devenir des aires protégées (Mallory et Fontaine, 2004a). Les emplacements situés dans la zone d'étude sont illustrés à la figure 4-6 et décrits brièvement ci-après.

Refuges d'oiseaux migrateurs

Le Nunavut compte 11 refuges d'oiseaux migrateurs. La Loi sur la Convention concernant les oiseaux migrateurs interdit toute activité dans les refuges d'oiseaux migrateurs, refuges qui visent à protéger les oiseaux et leur habitat. Les refuges d'oiseaux migrateurs peuvent avoir une composante marine, qui est souvent constituée des zones proches du rivage utilisées par les oiseaux migrateurs pour s'alimenter ou pour d'autres activités. Des mesures d'interdiction peuvent déterminer quelles activités sont autorisées, et comment, dans ces refuges et sont énoncées dans le Règlement sur les refuges d'oiseaux migrateurs. Même si d'importants habitats de poissons pourraient être protégés dans le cadre d'un refuge d'oiseaux migrateurs, cela ne constitue pas une mesure efficace, à moins qu'un habitat d'oiseaux important associé à la zone coïncide avec un habitat de poissons important ou essentiel.

Le seul refuge d'oiseaux migrateurs dans la zone d'étude de l'Extrême‑Arctique se trouve sur l'île Seymour.

Zones importantes pour la conservation des oiseaux

Le programme des Zones importantes pour la conservation des oiseaux (ZICO) au Canada est un projet scientifique qui a pour objectif l'identification, la conservation et la surveillance d'un réseau de sites formant un habitat essentiel pour les populations d'oiseaux du Canada qui sont menacées, qui ont une aire de répartition ou un habitat restreint, ou qui sont des espèces grégaires. Ce programme est une initiative de conservation internationale coordonnée par BirdLife International. Les copartenaires canadiens du programme sont Études d'oiseaux Canada et Nature Canada (anciennement la Fédération canadienne de la nature). Les emplacements des ZICO situées dans la zone d'étude sont illustrés à la figure 4-6. Une brève description de chacune de ces zones est présentée ci-dessous. Chaque ZICO est aussi répertoriée comme étant d'importance mondiale, continentale ou nationale. On trouvera de plus amples renseignements sur le catalogue canadien des zones importantes pour la conservation des oiseaux à l'adresse suivante : http://www.bsc-eoc.org/iba/sitesZICO.html.

Centres de diversité biologique

Parcs Canada a organisé un atelier, intitulé « Arctic Marine Workshop », regroupant plus de 30 experts de l'Arctique canadien (Mercier et al., 1994) qui ont répertorié les zones marines qui constituent des centres de diversité biologique, c'est-à-dire des zones de grande productivité, présentant une grande diversité et/ou une grande abondance d'espèces. Bien qu'il n'existe pas d'information détaillée sur chacun des centres répertoriés, pour les besoins du présent rapport, ils sont traités comme étant importants pour les oiseaux migrateurs.

Principaux sites terrestres et marins

Île Seymour

Sur l'île Seymour, l'aire protégée comprend des composantes marines et terrestres. L'endroit est caractérisé par de forts courants et des eaux peu profondes, ce qui entraîne la formation de polynies à proximité. Il s'agit d'une petite île (faisant moins de 3 km de longueur), mais on y trouve la plus grande colonie de nidification connue au Canada de Mouettes blanches, une espèce considérée comme en voie de disparition aux termes de la Loi sur les espèces en péril. L'île Seymour accueille environ 10 % de la population canadienne (environ 100 à 125 couples) de la fin mai à septembre (Mallory et Fontaine, 2004b).

Dans le bassin de Sverdrup, les possibilités de forage pétrolier dans le futur sont élevées, et les déversements ou l'exploration qui y sont associés pourraient mettre encore plus en danger les oiseaux marins en plus de polluer leurs aires d'alimentation.

L'île Seymour est un site du Programme biologique international (Nettleship, 1980) et une zone importante pour la conservation des oiseaux au Canada (CCE, 1999). Selon les critères du programme des ZICO, l'île Seymour revêt une importance mondiale pour les espèces grégaires et une importance nationale pour les espèces menacées et les espèces ayant une aire de répartition restreinte (IBA Canada, 2009). Depuis 1975, elle constitue un refuge d'oiseaux migrateurs englobant les eaux dans un rayon de 3,2 km de la ligne de marée haute.

Île North Kent, chenal Hell Gate et chenal Cardigan

Le site des chenaux Hell Gate et Cardigan comprend des composantes marines et terrestres. On y trouve des passages étroits entre les îles North Kent, le nord de l'île Devon et les îles au sud ouest de l'île d'Ellesmere. Les forts courants dans ces passages entraînent la formation de polynies récurrentes (Smith et Rigby, 1981). Plusieurs grandes colonies d'oiseaux se trouvent dans cette zone. L'oiseau le plus fréquemment observé est le Guillemot à miroir (Cepphus grylle), présent à longueur d'année mais en plus grand nombre de mai à septembre. Cette zone soutient de 0,5 à 8 % de la population canadienne (Mallory et Fontaine, 2004b). On y trouve aussi environ 7 500 couples, soit 3 % de la population canadienne, de Fulmars boréaux (Fulmarus glacialis). L'Eider à duvet (Somateria mollissima borealis), le Goéland bourgmestre (Larus hyperboreus), le Goéland de Thayer (Larus glaucoides thayeri), la Sterne arctique (Sterna paradisaea) et la Bernache cravant (Branta bernicla) sont des espèces présentes dans cette région.

Le cap Vera, l'île North Kent et l'île Calf se situent dans la région des chenaux Hell Gate et Cardigan, qui sont tous deux des sites inscrits au Programme biologique international (Nettleship, 1980) et constituent une zone importante pour la conservation des oiseaux au Canada (CCE, 1999). En tant que ZICO, le cap Vera revêt une importance mondiale pour les espèces grégaires ainsi que pour les concentrations d'oiseaux de mer et d'oiseaux aquatiques coloniaux (IBA Canada, 2009). L'île North Kent revêt une importance mondiale pour les espèces grégaires.

Chenal Queens

Le chenal Queens est situé entre l'île Cornwallis et le cap Grinnell au nord‑ouest de l'île Devon; on y trouve deux importants habitats terrestres qui soutiennent des colonies d'oiseaux marins à l'intérieur de la région maritime (Alexander et al., 1991). Les îles Cheyne soutiennent la plus importante population connue de Mouettes rosées (Rhodostethia rosea) (considérée comme une « espèce menacée » aux termes de la LEP) en âge de reproduction de l'Arctique. On y trouve d'autres espèces dont l'Eider à duvet (près de 1 % de la population canadienne), la Mouette tridactyle (près de 1 % de la population canadienne), l'Eider à tête grise et le Guillemot à miroir.

Dans le chenal Queens, le cap Washington est un site du Programme biologique international (Nettleship, 1980), et le cap Washington et les îles Cheyne sont des zones importantes pour la conservation des oiseaux au Canada (CCE, 1999). En tant que ZICO, le cap Washington revêt une importance continentale pour les espèces grégaires, et les îles Cheyne sont considérées comme étant d'importance nationale pour les espèces menacées (IBA Canada, 2009).

Îles Cheyne

Ces trois îles sont situées dans la portion ouest du chenal Penny. Avec la région de Churchill, elles constituent les deux seules aires de nidification connues de la Mouette rosée, une espèce considérée vulnérable à l'échelle nationale (IBA Canada, 2009). Il faut malheureusement constater qu'il n'y a eu aucun relevé dans ces îles depuis 1978, de sorte que l'on ignore quelle est la situation actuelle de la Mouette rosée à cet endroit. Les îles sont considérées comme une zone d'importance nationale pour la conservation des oiseaux.

Côte est de l'île Prince Patrick

L'île Prince‑Patrick, située dans l'Extrême-Arctique Ouest, se caractérise par de nombreuses falaises imposantes, atteignant jusqu'à 80 m de hauteur, ainsi que par des basses terres côtières (Latour et al., 2006b). La Bernache cravant utilise intensivement les basses terres côtières comme aire de nidification et de mue. Cet emplacement accueille jusqu'à 50 % de la population de Bernaches cravant de l'ouest de l'Extrême‑Arctique (Latour et al., 2006b). D'autres espèces utilisent cet important site terrestre, notamment la Petite et la Grande Oie des neiges, l'Eider à tête grise, l'Eider à duvet, le Harelde kakawi, le Plongeon du Pacifique, le Goéland bourgmestre, le Faucon pèlerin et la Mouette tridactyle.

Les Bernaches cravants et leur habitat sont particulièrement sensibles aux perturbations pendant l'été. Il est possible que l'île Prince‑Patrick, désignée zone importante pour la conservation des oiseaux au Canada (Latour et al., 2006b), recèle des gisements pétroliers. Cette ZICO revêt une importance mondiale pour les espèces grégaires (IBA Canada, 2009).

Facteurs de viabilité

Les oiseaux courent le risque de perdre leur habitat (en raison de la conversion des aires naturelles au profit de l'exploitation ou parce qu'ils évitent des aires soumises à des perturbations causées par les activités humaines) en plus des risques liés à la mortalité directe.

Vulnérabilité aux activités pétrolières et gazières

Les oiseaux migrateurs que l'on trouve en eaux libres peuvent habituellement éviter les effets courants associés à l'exploitation des hydrocarbures (par exemple, en se déplaçant pour éviter les navires de passage). Les perturbations causées par les activités humaines (comme un aéronef volant à basse altitude) peuvent avoir une incidence sur les colonies nicheuses, entraînant, dans les cas extrêmes, l'abandon du nid (Zones importantes pour la conservation des oiseaux au Canada, http://www.ibacanada.com/, site consulté en février 2010). Ce phénomène pourrait avoir de l'importance pour les espèces d'oiseaux qui sont regroupées dans des aires relativement petites ou encore qui sont considérées comme des espèces en péril (comme la Mouette blanche, une espèce en voie de disparition).

Alors que l'Outil de gestion de l'environnement et des ressources pétrolières (OGERP) s'attarde aux effets courants, les oiseaux marins peuvent être particulièrement sensibles aux effets des déversements pétroliers. L'ampleur de ces effets dépend d'une série de facteurs, à commencer par la probabilité que les oiseaux entrent en contact avec le pétrole (ce qui, à son tour, dépend du moment et de l'endroit où se produit le déversement). En cas de contact avec les hydrocarbures, les plumes des oiseaux peuvent perdre leurs propriétés d'isolation (du fait qu'elles sont enduites de pétrole), et les oiseaux peuvent ingérer des hydrocarbures et en subir les effets toxiques; ces deux situations sont des causes de mortalité. Les espèces les plus vulnérables sont celles qui passent beaucoup de temps à nager en surface et celles qui sont très grégaires. Plus la proportion de la population d'oiseaux qui entre en contact avec des hydrocarbures est grande, plus les effets sont importants.

Effets potentiels des changements climatiques

Les changements climatiques auront divers effets directs et indirects sur les oiseaux marins. Les effets directs comprennent une hausse des températures de l'air et des océans, une modification de la distribution des glaces et une hausse du niveau des mers, tandis que les effets indirects comprennent une modification de la répartition des proies. Une augmentation du niveau de la mer pourrait endommager des aires de nidification essentielles sur le rivage. La prédation et les tempêtes sont les deux principales causes naturelles de mortalité chez les oiseaux marins. L'augmentation des températures pourrait accroître les tempêtes, ce qui pourrait augmenter la mortalité générale et, durant la période de reproduction, inhiber l'effort de nidification ou détruire les œufs et les oisillons. Les changements climatiques auront une incidence sur l'habitat des oiseaux marins, ce qui pourrait modifier leur répartition et leur abondance.

Étant donné qu'ils dépendent du milieu marin pour obtenir des proies de grande qualité, les oiseaux marins sont de bons indicateurs des changements survenant dans le réseau alimentaire marin (Montevecchi, 1993). Les proies marines des oiseaux de mer sont directement touchées par une variété de caractéristiques physiques et biologiques, y compris les changements aux températures marines, l'étendue de la glace de mer et la productivité primaire dans l'océan (Springer et al., 1996).

Les oiseaux marins de l'Arctique ont évolué sous l'influence de la glace et de la neige et présentent de nombreuses caractéristiques qui en témoignent. On s'attend à ce que les modifications attribuables aux changements climatiques mondiaux accroissent la température de l'air, ce qui influera sur la présence et la quantité de glace et de neige. Les espèces qui dépendent le plus de la présence de glace et de neige devraient être les premières touchées par les changements climatiques. Le moment, l'emplacement et la durée des migrations pourraient tous être touchés par les changements climatiques.

Cotes de sensibilité

Les cotes de sensibilité de l'habitat des oiseaux migrateurs dans la zone d'étude de l'Extrême Arctique sont résumées aux figures 4-7 (hiver) et 4-8 (été).

Sensibilité élevée (5)

L'habitat de sensibilité élevée comprend des régions qui revêtent une importance mondiale pour les oiseaux migrateurs parce qu'elles satisfont à au moins un des critères suivants :

  1. La zone soutient 1 % de la population nord-américaine (selon les lignes directrices des zones importantes pour la conservation des oiseaux);
  2. Elle soutient une proportion très importante (c.-à-d. 10 %) de la population canadienne d'une espèce d'oiseaux migrateurs à un moment donné de l'année et/ou une espèce en voie de disparition (p. ex., les aires de reproduction de la Mouette blanche, une espèce en voie de disparition);
  3. Elle a été reconnue comme étant une zone importante sur le plan mondial ou continental pour la conservation des oiseaux;
  4. Elle est protégée par des mesures législatives (p. ex., parc national ou territorial, aire marine protégée, refuge d'oiseaux migrateurs, habitat essentiel d'une CVE en vertu de la Loi sur les espèces en péril).

Dans la zone d'étude, ces régions comprennent l'île Seymour, l'île North Kent, la côte est de l'île Prince Patrick et les habitats terrestres clés (p. ex., le chenal Queens).

Sensibilité modérée à élevée (4)

La cote de sensibilité modérée à élevée a été attribuée aux zones qui revêtent une importance nationale pour les oiseaux migrateurs, y compris :

Les zones qui soutiennent une proportion importante (c.-à-d. 1 %) de la population nationale à un moment donné de l'année ou qui sont reconnues comme des zones nationales importantes pour la conservation des oiseaux ;

Les zones jugées essentielles à la persistance nationale d'une espèce d'oiseaux migrateurs. Selon (Mallory et Fontaine, 2004), les zones qui soutiennent au moins 1 % de la population nationale sont considérées comme étant des habitats clés par le Service canadien de la faune; elles comprennent les zones marines dans un rayon de 30 km des colonies importantes d'oiseaux nicheurs;

Les centres de diversité biologique répertoriés par Parcs Canada, ce qui comprend les zones de grande productivité où l'on retrouve de grands nombres d'oiseaux marins (CPN, 1995).

Dans la zone d'étude, ces régions comprennent les îles Cheyne, les principaux sites d'habitats marins d'oiseaux migrateurs et les centres de diversité biologique.

Sensibilité modérée (3)

La cote de sensibilité modérée a été attribuée aux zones qui sont importantes régionalement pour les oiseaux migrateurs, car elles soutiennent une grande proportion de la population régionale ou parce qu'elles sont considérées comme étant essentielles à la persistance régionale.

Dans la zone d'étude, ces régions comprennent les aires de densités modérées à élevées, mais comptant pour moins de 1 % de la population canadienne, soit :

  1. les zones côtières
  2. les zones extracôtières jusqu'à la limite de la banquise d'été
  3. les plaines inondables
  4. les hautes terres
  5. les zones à l'intérieur de l'aire de répartition connue d'oiseaux migrateurs dont les populations dépendent grandement de l'Arctique canadien (l'OGERP utilise l'aire de répartition estivale du Bécasseau de Baird).

Sensibilité faible à modérée (2)

La cote de sensibilité faible à modérée a été attribuée aux zones considérées comme étant importantes localement pour les oiseaux migrateurs. Dans la zone d'étude, ces régions comprennent les zones présentant des densités faibles à modérées. Cela comprend les zones qui, tout en n'étant pas couvertes en permanence par les glaces, se trouvent à l'extérieur des aires de répartition habituelles de la plupart des oiseaux migrateurs.

Faible sensibilité (1)

La cote de faible sensibilité a été attribuée aux zones que les oiseaux migrateurs fréquentent très peu ou pas du tout. Dans la zone d'étude, ces régions comprennent les zones de glace permanente (l'étendue estivale de la banquise et les calottes de glace sur la terre ferme).

Mesures d'atténuation

Les principales mesures d'atténuation visent à limiter les perturbations dues à l'activité humaine sur les habitats clés des oiseaux migrateurs, en particulier pour les espèces qui se rassemblent en grands nombres et/ou qui sont à risque. Ces mesures d'atténuation comprennent, notamment

  1. l'imposition de restrictions de vol au-dessus des colonies d'oiseaux;
  2. l'adoption de mesures visant à réduire le volume, la durée et la fréquence des activités produisant du bruit;
  3. lorsque cela est possible, la programmation d'activités susceptibles de causer des perturbations quand la plupart des oiseaux sont absents (p. ex., d'octobre à avril);
  4. lorsque cela est possible, la localisation d'activités loin des zones les plus sensibles pour les oiseaux; et
  5. le routage du trafic maritime de manière à éviter les concentrations d'oiseaux, en particulier les volées en mue ou qui élèvent leur couvée, lorsque cela est possible.

Références