ARCHIVÉE - Retrouver le potentiel oublié de la Première Nation de Jean Marie River

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La Première Nation de Jean Marie River souhaite ardemment devenir autonome et, grâce à l'aide offerte par le gouvernement du Canada par le truchement des Investissements stratégiques dans le développement économique du Nord (ISDEN) et le Programme forestier des Premières Nations (PFPN), elle est près d'y arriver.

Eric Bertrand, opérateur de chargeuse à la scierie de la Première Nation de Jean Marie River. (Photo par : Première nation de Jean Marie River)

Il y a plus de 15 ans, un feu a détruit la scierie de la Première Nation de Jean Marie River, qui est demeurée vacante jusqu'à ce qu'une étude sur les possibilités pour les scieries communautaires vienne faire revivre l'établissement. Entre 2002 et 2003, l'équipe chargée de l'étude a visité plusieurs scieries dans les Premières Nations des Territoires du Nord-Ouest pour aider les collectivités à redonner du souffle au potentiel économique oublié de leur exploitation de scierie. Il a été possible de réaliser l'étude grâce à une contribution de 26 500 $ tirée des ISDEN et de 24 000 $ provenant du PFPN d'AINC, aidant ainsi plusieurs Premières Nations à accroître leur potentiel économique.

Todd Minoza, bûcheron. (Photo par : Première Nation de Jean Marie River)

À la suite de l'étude sur les possibilités pour les scieries communautaires, on a invité FPInnovations-Forintek, l'institut de recherche sur les produits du bois du Canada, dans la collectivité de la Première Nation de Jean Marie River pour offrir une formation aux résidants sur les divers aspects du processus du sciage de bois d'œuvre. Les membres de la collectivité ont reçu une formation sur le fonctionnement sécuritaire de l'équipement de scierie, mais aussi sur le suivi et la compilation des coûts, un aspect essentiel de la gestion efficace d'une entreprise.

La scierie de la Première Nation de Jean Marie River fonctionne. (Photo par : Première Nation de Jean Marie River)

« La collectivité est maintenant mieux en mesure de gérer une scierie plus efficace et productive », a déclaré Lorne West, gestionnaire de la Liaison forestière à Ressources naturelles Canada.

Le renouveau de la scierie a aidé la collectivité à penser localement pour sa quête de l'autonomie et de la durabilité économique. « À l'avenir, il sera possible d'obtenir plus à partir de produits locaux, et non à partir de produits importés du Sud », explique M. West. La réouverture de la scierie de la Première Nation de Jean Marie River a permis à la collectivité d'obtenir du bois d'œuvre de qualité. « Les gens ont beaucoup de bois de chauffage, beaucoup de bois d'œuvre. Ils construisent des cabanons et des chalets sur leur terrain », affirme Arnold Gargan, agent du développement économique de la Première Nation de Jean Marie River.

Grâce à l'appui offert par CanNor et par AINC, ce projet a permis à la collectivité de songer aux possibilités et aux occasions d'avenir qui s'offrent localement.

 

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