ARCHIVÉE - Combattre la moisissure : L'histoire de trois collectivités

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Les enfants de Kahnawake respirent d'aise depuis que la Première nation a pris des mesures décisives pour combattre la moisissure dans les maisons, les écoles et autres bâtiments.

Les leaders de la collectivité de Kahnawake au Québec se sont attaqués au problème des moisissures, par exemple, en requérant que tous les gens de métier devant effectuer des travaux de rénovation ou de construction au sein de la collectivité reçoivent de la formation dispensée par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Comme mesure de précaution supplémentaire, les leaders de Kahnawake ont également étendu la formation aux gens qui s'occupent de l'entretien des bâtiments communautaires, comme les écoles, les garderies et les bureaux de la bande.

Ce genre d'engagement responsabilise les Premières nations non seulement de Kahnawake, mais aussi la Première nation Wikwemikong non cédée de l'Île Manitoulin, en Ontario, et la Première nation Gitga'de Hartley Bay, en Colombie-Britannique, de manière à préserver la santé et le bien-être de leurs résidents.

La moississure peut occasionner des allergies et des maladies respiratoires. Les personnes particulièrement vulnérables sont celles qui demeurent le plus souvent à la maison, notamment les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques.

Dans le cas de Gitga'at, le gestionnaire immobilier de la bande a, après avoir participé aux ateliers de la SCHL, organisé et formé des jeunes sans emploi de la réserve pour justement éliminer les moisissures. La formation a été également étendue à d'autres résidents pour qu'ils puissent entretenir leur maison et empêcher la moisissure de se manifester de nouveau.

De même, la situation de Wikwemikong démontre que l'engagement, l'expertise et la formation tout indiquée permettent à une collectivité d'aller de l'avant pour évaluer le problème des moisissures et l'enrayer. Dans ce cas, les moisissures avaient un lien avec les techniques de construction qui ne convenaient pas tout à fait à l'emplacement géographique de la collectivité près de l'eau.

La formation a grandement contribué à solutionner le problème de cette collectivité, comme pour d'autres collectivités. Les vides sanitaires, les sous-sols et la ventilation laissant à désirer faisaient partie du problème relevé par l'équipe retenue pour cette réserve en particulier. Grâce à la formation, les constructeurs des Premières nations ont commencé à construire des maisons bien isolées, éconergétiques, bien ventilées, sans vide sanitaire ou sous-sol.

Ces collectivités établies et d'autres acquièrent des connaissances, de l'expérience, et forment des partenariats dans le but de combattre la moisissure et de préserver la sécurité et la salubrité des maisons.

Chacune de ces collectivités avant-gardistes s'inspire de l'engagement des propriétaires-occupants, de la détermination des leaders de la collectivité, ainsi que de l'aide, des connaissances et de l'expertise d'organismes cherchant des solutions au problème des moisissures dans les réserves.

Grâce à son Initiative d'amélioration de la qualité des logements, la SCHL aide les Premières nations à développer leur potentiel en vue de prévenir, d'enrayer ou de gérer la moisissure et les problèmes connexes de qualité des logements.

 

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