Les partenariats entre les Premières nations et le secteur privé en Colombie-Britannique

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Narrateur
D'un bout à l'autre de la Colombie-Britannique, des entreprises autochtones prospèrent dans de nombreux secteurs de l'économie. Cette croissance est en partie attribuable à des alliances stratégiques conclues entre des sociétés autochtones et non autochtones. Un bon nombre de ces partenariats, ou coentreprises, ont permis la création d'entreprises florissantes. Il sera ici question de l'expérience vécue par cinq groupes autochtones, échantillon représentatif d'entreprises situées dans toute la province :

  • un établissement viticole de l'Okanagan;
  • un producteur d'énergie propre de l'île de Vancouver;
  • un hôtel historique de la Sunshine Coast;
  • un producteur de produits forestiers près de Burns Lake; et
  • une installation de forage du gaz naturel près de Fort Nelson.

Il sera question des raisons qui ont poussé les parties à se lancer dans une coentreprise, de l'importance de la sensibilisation mutuelle aux cultures, de l'importance de la planification et de l'établissement d'un climat propice aux partenariats, du processus d'établissement des partenariats ainsi que de certains éléments qui favorisent leur réussite.


(Texte à l'écran : POURQUOI TRAVAILLER EN PARTENARIAT?)


Narrateur
Des coentreprises sont mises sur pied pour diverses raisons, notamment l'accès au capital et aux ressources, la mise en commun des connaissances et du savoir-faire et l'établissement de liens qui favoriseront d'autres possibilités de développement éventuelles. Dans une coentreprise, des capitaux sont habituellement échangés contre une participation à une société. Une coentreprise fructueuse peut accélérer le processus de démarrage et améliorer les chances de réussite d'un projet pour toutes les parties en cause.

Afin de transformer en possibilité d'affaires la grande quantité de bois d'œuvre sur pied et sous l'eau se trouvant sur ses terres, la Nation des Carrier de Cheslatta a négocié la mise sur pied d'une coentreprise avec Carrier Lumber and Ootsa Resources, un groupe d'investisseurs locaux. Les deux parties ont compris qu'elles pourraient profiter d'une mise en commun des ressources et qu'elles avaient besoin l'une de l'autre pour accéder à cette possibilité d'affaires.

 

Corrina Leween
De notre côté du lac, pendant des années, il n'y avait pas d'emploi, aucune possibilité intéressante pour nos membres. Notre coentreprise avec le groupe d'investisseurs a des retombées sur le plan financier et crée aussi des emplois, ce qui a un effet d'entraînement dans notre communauté et dans les familles sur de nombreux plans.


Mike Robertson
On avait confiance, surtout, en la valeur de notre stock de bois d'œuvre. On avait aussi une bonne réputation sur le plan des affaires et une bonne réputation dans la circonscription forestière. Évidemment, on est une petite bande indienne; on n'avait ni les capacités, ni la crédibilité, ni la connaissance des affaires nécessaires, et on n'avait pas de capitaux. Nos partenaires non autochtones de l'industrie nous ont apporté tout ça.


Bill Kordyban
On a compris il y a longtemps que pour réussir, il fallait travailler avec les gens de l'endroit et faire partie de la communauté. Mieux vaut jouer un petit rôle dans une entreprise destinée à devenir un modèle à suivre que jouer le premier rôle dans un échec retentissant. Je suis convaincu que c'est ça le secret de cette entreprise... Un plus un plus un ne font pas trois : un plus un plus un font dix. Quand tout le monde travaille ensemble dans l'harmonie, on peut vraiment profiter des retombées d'entreprises du genre.


Corrina Leween
On est maintenant rendu à une étape cruciale, d'après moi, en tant que peuple autochtone... C'est le moment de profiter des coentreprises qui nous sont proposées. On n'a même plus besoin de solliciter des partenariats, ce sont les gens qui viennent nous voir avec des projets de développement durable des ressources et d'activités à valeur ajoutée pour notre industrie forestière. Il faut qu'on en profite maintenant, tout de suite.


Narrateur
Dans le cas d'un projet de microcentrale hydroélectrique sur le ruisseau China, la Première nation Hupacasath a uni ses forces à celles d'une tribu voisine, la Première nation Ucluelet, et d'autres investisseurs se sont joints à leur coentreprise qui permet de produire de l'énergie propre grâce au cours d'eau. Quand deux ou plusieurs Premières nations mettent en commun leurs ressources, leurs connaissances et leur savoir-faire pour démarrer une entreprise, elles peuvent accomplir de grandes choses.


Judith Sayers
La Première nation Hupacasath a décidé d'aménager une centrale au fil de l'eau pour produire de l'énergie propre, et on avait besoin d'aide pour trouver les capitaux nécessaires à la réalisation du projet. On a demandé à toutes les Premières nations des environs si elles voulaient participer à un partenariat, mais en particulier à la Première nation Ucluelet, parce qu'elle est déjà notre partenaire dans une autre entreprise. On trouvait important de lui demander de participer au projet pour développer nos capacités et on a aussi repéré une autre possibilité de microcentrale hydroélectrique sur nos territoires.


Tyson Touchie
La Première nation Ucluelet et la Première nation Hupacasath sont des tribus apparentées et je pense que sur le plan culturel, on a un lien qui ne se limite pas aux rapports politiques et économiques. Ça aide vraiment à établir un sentiment de confiance dans un partenariat économique. La Première nation Ucluelet a donc contribué des capitaux et des ressources, et je suis convaincu qu'une tribu progressiste comme la Première nation Hupacasath a beaucoup à nous apporter. C'est une occasion en or d'apprendre comment mettre sur pied nos propres sociétés avec efficacité et dans un esprit de durabilité.


Narrateur
La bande indienne d'Osoyoos a lancé une coentreprise avec le plus grand producteur de vin du Canada, Vincor, afin de tirer parti de ses raisins de première qualité en misant sur la compétence de viticulteur de Vincor. La coentreprise a permis l'aménagement d'un domaine viticole à thème autochtone qui n'aurait probablement jamais existé sans ce partenariat bien pensé.


Clarence Louie
Il y avait avantage à s'allier à Vincor; ça nous a permis de développer à son plein potentiel le premier établissement viticole autochtone de l'Amérique du Nord et de nous mesurer à nos concurrents sur la scène internationale. On est la première génération d'Autochtones qui possède et dirige des entreprises, et même qui font des affaires. Même si la bande d'Osoyoos participe depuis 30 ans à l'industrie du raisin, on sait tous qu'on a encore beaucoup de choses à apprendre sur les affaires. Et quand on risque son propre argent et sa propre entreprise, il faut qu'il y ait des gens compétents à tous les postes, pas des gens choisis simplement parce qu'ils sont Autochtones ou membres de la bande indienne d'Osoyoos. On collabore étroitement avec Vincor au développement de nos ressources humaines. Et comme ce sont les experts, les gens de Vincor dirigent une bonne partie du processus.


Donald Triggs
Des liens nous unissent à la bande indienne d'Osoyoos depuis 1984. On a établi un partenariat très vaste avec elle; on a aménagé un établissement viticole sur ses terres dans les années 80. Il y a maintenant 850 acres de terres données à bail et aménagées par la bande dans une des régions où pousse le meilleur raisin au monde. On considère l'entreprise comme un partenariat, en partant du fait que si la situation profite à la bande et à notre entreprise, notre collaboration va réussir, l'entreprise va prospérer et le projet va se poursuivre à long terme.


(Texte à l'écran : SENSIBILISATION MUTUELLE AUX CULTURES)


Narrateur
Pour qu'une relation d'affaires soit fructueuse, il est nécessaire que toutes les parties se comprennent. Dans les coentreprises entre Autochtones et non-Autochtones, il faut que chacun tienne compte des nuances culturelles et de la façon de faire des affaires de l'autre. Les objectifs organisationnels des participants à une coentreprise ne sont pas toujours les mêmes; il est alors d'autant plus important de trouver un terrain d'entente permettant l'établissement du partenariat.


Corrina Leween
À mon avis, il est très important de suivre une formation en commerce, mais il faut aussi utiliser son cœur, considérer les besoins de son peuple et de l'entreprise et tenir compte de tout ça pour créer une structure qui fonctionne pour vous. Tout le monde est différent; il n'y a jamais deux personnes pareilles. C'est dur à expliquer, mais tout se met en place quand les bases sont solides. Ce sont les aînés et les membres de la communauté qui vous disent quoi faire; après il suffit d'utiliser ses connaissances des affaires.


Bill Kordyban
L'esprit communautaire qui caractérise les Premières nations fait qu'elles se concentrent, de bien des façons, sur autre chose que les besoins de l'entreprise. Il faut aborder la coentreprise avec un état d'esprit différent. Je pense qu'elles comprennent aussi qu'une entreprise doit faire de l'argent; ce n'est pas suffisant de rentrer dans ses frais. Ce n'est pas mal de réaliser des profits. Il faut comprendre que ce n'est pas seulement une activité communautaire, ce ne sont pas seulement des emplois, ça doit être une entreprise viable. Il faut que chacun fasse son bout de chemin, c'est comme ça qu'on arrive à faire fonctionner la coentreprise.


Clarence Louie
Les non-Autochtones qui veulent établir une coentreprise avec des Autochtones doivent être très sensibles à l'histoire, à la culture et aux valeurs de leurs partenaires et tenir compte du bagage des Premières nations. De l'autre côté, les Autochtones doivent comprendre que dans le monde des affaires, les entreprises qu'on exploite dépendent dans une certaine mesure de nos propres revenus et qu'on risque notre argent, donc il faut fonctionner beaucoup plus vite et avec toute la diligence voulue.


Donald Triggs
Le point de vue des Premières nations ressemble plus au point de vue des peuples d'Asie : ils envisagent un projet sur 360 ans, alors que les gens d'affaires, au Canada et aux États-Unis, ne pensent souvent pas plus loin que le dernier trimestre. Il faut voir beaucoup plus loin pour faire des produits de qualité à très long terme d'une façon qui ne nuit pas à l'environnement. Ce qu'on a appris, c'est que ce n'est pas plus compliqué de penser comme ça que de penser comme on le faisait auparavant. C'est un beau cadeau qu'on a reçu grâce à notre coentreprise.


(Texte à l'écran :PLANIFICATION ET ÉTABLISSEMENT D'UN CLIMAT PROPICE AUX PARTENARIATS)


Narrateur
Comme toute autre entreprise, mieux vaut bien planifier une coentreprise. Il y a cependant certains facteurs particuliers à considérer dans une coentreprise entre Autochtones et non-Autochtones. Il est important d'établir, dans la communauté, un climat favorable aux affaires, afin d'attirer les investissements de l'extérieur.

Quand la Première nation de Sliammon a eu l'occasion d'acheter l'hôtel historique Lund, un climat commercial attrayant lui a permis d'établir une coentreprise avec un investisseur privé.


Walter Paul
La coentreprise dépend en grande partie de la stabilité politique de notre communauté. Comme l'a toujours dit la Première nation de Sliammon, il faut séparer la politique des affaires. Avant la mise sur pied de notre société d'affaires, les Sliammon étaient sur la mauvaise pente : on n'avait pas de possibilités d'affaires parce que les intervenants de l'extérieur ne voulaient pas avoir affaire avec les chefs et les conseils autochtones. On avait des élections tous les deux ans qui pouvaient complètement renverser le gouvernement et compromettre les partenariats commerciaux. Il était essentiel d'avoir l'appui du conseil pour faire fonctionner des coentreprises comme l'hôtel Lund. En tant que Première nation de Sliammon, participante au processus des traités, on voulait laisser notre marque sur notre territoire traditionnel. L'hôtel Lund était une occasion en or pour nous. On a trouvé un partenaire qui comprenait notre culture et nos traditions mais connaissait le milieu des affaires, et c'est comme ça que notre partenariat a commencé.


David Formosa
Il faut faire très attention de structurer les accords de gestion et les accords sur la constitution du conseil d'administration de manière à ce que les affaires puissent se poursuivre sans que la politique nuise à l'entreprise ou compromettre le capital de la Première nation comme de son partenaire. Les contrats sont donc extrêmement importants; on les a examinés longtemps! Il faut aussi que la Première nation veuille faire le saut dans le monde des affaires et accepte ce que ça entraîne. Les Sliammon comptent environ 900 membres, ce qui fait 900 partenaires d'un côté et un seul de l'autre. Dans notre cas, l'existence de la société de développement aide vraiment à séparer les deux parties et c'est pour ça que le conseil a créé la société, pour pouvoir faire des affaires. Les gens ne veulent pas faire affaire avec un conseil, peu importe que ce soit un conseil de bande indienne ou un conseil municipal, d'ailleurs. Ils veulent faire affaire avec une division économique. La société de développement des Sliammon est une société séparée, une entité distincte.


Walter Paul
La société de développement organise des réunions trimestrielles avec les membres de la communauté et on a une assemblée générale annuelle qui nous permet d'expliquer toutes les affaires en cours; la communauté écoute, puis pose des questions. Ça permet de mettre les gens au courant de ce que fait la société. Mais du côté de la société de développement, notre porte est toujours ouverte.

Je pense que notre communauté a vraiment besoin d'améliorer sa connaissance des affaires. On est rendu à la cinquième étape du processus des traités et ça va nous ouvrir plein de portes, créer des tonnes de possibilités pour la Première nation de Sliammon, que ce soit dans le domaine du tourisme ou dans d'autres secteurs. On veut ramener chez nous notre population de jeunes membres brillants pour qu'ils créent de nouvelles possibilités. Il faut donc que notre population se décide à apprendre comment faire fonctionner une entreprise.

(Texte à l'écran : PROCESSUS D'ÉTABLISSEMENT DE PARTENARIATS)


Narrateur
Lorsqu'un certain nombre d'entreprises ont offert à la Première nation de Fort Nelson d'établir une opération de forage du gaz naturel, la nation voulait s'assurer que le partenaire qu'elle choisirait partagerait son respect pour la terre et ferait preuve de conscience environnementale dans ses opérations.


Kathi Dickie
Fort Nelson regorge d'activité en ce moment dans le secteur des hydrocarbures et des entreprises sont venues frapper à notre porte. Il faut vraiment prendre son temps, faire preuve de toute la diligence voulue et vérifier l'entreprise, ce qu'elle a à offrir et sa réputation, et évaluer si on va pouvoir travailler avec ses représentants sans trahir ses principes et ses valeurs. On cherchait une entreprise qui nous respecterait et nous verrait comme des partenaires, pas seulement comme un accès illimité à notre territoire traditionnel.

Ensign a beaucoup à nous apporter, c'est un chef de file mondial dans le domaine des appareils de forage, ils sont actifs dans le monde entier et leurs appareils sont à la fine pointe de la technologie. On a été mis en contact par EnCana, la plus grande société pétrolière de l'Ouest du Canada, qui a joué les entremetteurs. On a évalué la relation d'EnCana avec Ensign, on a comparé la société avec d'autres, et on a finalement décidé que c'était une bonne occasion pour nous. On a jugé que notre communauté profiterait de l'entente, donc on a signé avec Ensign.


Don Juska
L'idée de s'installer à Fort Nelson était de travailler avec la communauté, d'employer des gens de l'endroit et d'utiliser des services locaux. Dans notre cas, la Première nation de Fort Nelson tentait d'améliorer ses possibilités de développement économique et Ensign Drilling voulait élargir son territoire d'exploitation, donc ça fonctionnait bien de s'allier pour le bénéfice de chacun.


Narrateur
Au moment d'établir une coentreprise, il faut également déterminer quelle sera la structure de gestion adoptée pour le partenariat. Dans le cas de la microcentrale hydroélectrique du ruisseau China, la part de contrôle détenue par chacun des quatre partenaires en cause a été déterminée en tenant compte d'un ensemble de facteurs, y compris les investissements de capitaux, l'expérience en matière de gestion et l'accès aux ressources. La structure de gouvernance de la coentreprise doit fait l'unanimité et permettre à la société de prospérer.


Greg Sunell
Un des enjeux dans notre partenariat est que même si la Première nation Hupacasath, qui détient plus de 70 % des parts de la coentreprise, a clairement une participation majoritaire, tous les intervenants ont leur mot à dire. En fait, un certain nombre de résolutions peuvent être adoptées seulement par un vote majoritaire ou quasi-majoritaire du conseil d'administration. C'est important, parce que toutes les parties veulent établir des rapports à long terme, elles veulent toutes connaître le même succès dans vingt ans. Et elles veulent aussi avoir un lien direct avec le projet, elles ne veulent pas le traiter comme si c'était une banque où on retire de l'argent, elles veulent jouer un rôle actif dans tous les aspects de la société.


Ken McRae
Je pense que l'alliance entre la ville et les Premières nations est une grande amélioration. En plus, dans notre communauté, ça a toujours été les sociétés qui s'occupaient de nous, d'une certaine façon. Il y a eu MacMillan Blodell, et maintenant Weyerhaeuser et Norske. Ils viennent et puis s'en vont, donc on voulait quelqu'un qui serait toujours là, à long terme. On peut voir que l'avenir est prometteur pour les Premières nations et qu'on va pouvoir créer beaucoup d'autres coentreprises.


(Texte à l'écran : ÉLÉMENTS D'UN PARTENARIAT FRUCTUEUX)


Narrateur
Rien ne peut garantir la réussite d'une coentreprise, mais plusieurs éléments peuvent y contribuer.


Clarence Louie
Dans une coentreprise, tout dépend des rapports entre les parties. Il n'y a pas seulement les chiffres, les profits et les pertes, les documents juridiques et les autres choses du genre, il faut voir si les personnes nommées au conseil d'administration peuvent travailler efficacement ensemble.


Judith Sayers
Il faut trouver un partenaire capable de respecter la Première nation et ses buts et ses objectifs, quelqu'un qui voit tout ce qu'on a à offrir.


Greg Sunell
Je pense que pour réussir, il faut que toutes les parties aient la même vision du résultat final du projet.


David Formosa
IC'est une question de confiance, il faut se comprendre mutuellement, choisir son partenaire dès le départ et savoir pourquoi on veut s'allier à lui.


Narrateur
Une coentreprise fructueuse offre une valeur ajoutée aux partenaires. Toutes les entreprises dont il a été question ici n'auraient pas vu le jour sans partenariat. Elles offrent une valeur ajoutée, non seulement en termes de profit, mais aussi en termes de retombées pour les économies locales.


Walter Paul
Il va y avoir d'énormes possibilités dans l'avenir; il faut que les Autochtones le comprennent et se préparent à entrer dans le monde des affaires.


Kathi Dickie
Il va y avoir beaucoup d'emplois vacants quand les gens vont commencer à prendre leur retraite et on s'intéresse aux Premières nations pour les combler parce que les populations autochtones sont jeunes et en croissance.


Mike Robertson
Mieux vaut posséder la moitié ou le tiers de quelque chose que la totalité de rien.


Narrateur
Des partenariats fructueux permettent la prospérité financière, créent des emplois et rassemblent des gens de cultures différentes autour d'un objectif commun.


Donald Triggs
Ils apportent des aspects très riches sur le plan culturel et au bout du compte, c'est utile non seulement pour la coentreprise, mais pour notre façon de faire des affaires en général.


Bill Kordyban
Quand on commence à discuter et à travailler ensemble, des amitiés se développent rapidement, et ce ne serait pas arrivé si on n'avait pas eu d'occasion ou de raison pour s'asseoir ensemble au départ.


Narrateur
Les coentreprises avec des Premières nations joueront un rôle de premier plan dans l'avenir du commerce en Colombie-Britannique et offriront une valeur ajoutée au secteur privé, aux Premières nations et à l'économie provinciale.


Judith Sayers
On peut prendre notre place dans le monde des affaires, on peut créer une entreprise de services publics, on peut devenir un intervenant important.


Clarence Louie
Il y a des Premières nations d'un bout à l'autre du pays et on commence à se lancer en affaires. Des coentreprises extraordinaires sont mises sur pied dans tout le Canada entre des Premières nations et le milieu des affaires.