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Soyez de la Fête! Le 21 juin, Journée nationale des autochtones

Guide d'apprentissage et d'activités

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Table des matières


Viens célébrer la journée nationale des autochtones

Le 21 juin prochain, tu es invité avec tous tes amis à une fête très spéciale! Cette date, qui correspond au premier jour de l'été, a été choisie pour marquer la Journée nationale des Autochtones. C'est une occasion pour tous de reconnaître la richesse culturelle et la contribution des Premières nations, des Inuit et des Métis.

Pourquoi le 21 juin? Eh bien, depuis des siècles, plusieurs des premiers habitants d'ici célébraient, cette journée-là, l'arrivée de la saison chaude et les plaisirs du solstice d'été. Le solstice d'été est le plus long jour de lumière de l'année. Pour bien des gens, cette journée possède une signification spirituelle et c'est un bon moment pour célébrer les peuples et les cultures autochtones.

Les activités de la Journée nationale des Autochtones sont organisées partout au Canada. Tu peux y prendre part soit en communiquant avec une collectivité ou une organisation autochtone locale, soit en organisant toi-même des activités avec tes parents et amis. Pour obtenir plus de renseignements sur les activités de la Journée, visite le site Web d'Affaires indiennes et du Nord Canada dans la section « Culture et histoire ».

La Journée nationale des Autochtones s'adresse à tous les Canadiens et Canadiennes. Alors, soyez de la fête!

Ookie - harfang des neiges

« Mon nom est OOKIE! Je suis un harfang des neiges ou un ookpik. Ce sera TRÈS CHOUETTE! »

 

 


 

Notre culture - un mode de vie autochtone

Savais-tu que les peuples autochtones ne sont pas tous pareils?

Il existe trois groupes : les Premières nations, les Inuit et les Métis.

Les cultures sont liées aux modes de vie et les Autochtones aiment bien célébrer le patrimoine laissé par leurs ancêtres.

Les Autochtones possèdent plusieurs familles linguistiques. Une famille linguistique rassemble plusieurs langues. Par exemple, les langues tahltan et beaver font partie de la grande famille athapaskane. Pour parler de toutes les Premières nations, les Algonquins utilisent le mot « anicinabec ». La langue algonquine est aussi une des nombreuses familles linguistiques.

Beaucoup de Métis parlent le Michif!

Beaucoup d'Inuits parlent l'Inuktitut!

 

 

Aujourd'hui, la culture est l'élément clé de notre fierté. Les langues, les cultures et l'histoire des Autochtones sont transmises par les familles, les sages et les enseignants. En 1999, le premier réseau de télévision autochtone au monde a été créé. Le réseau APTN, ou réseau de télévision des peuples autochtones, offre aux Autochtones une formidable occasion de partager régulièrement leurs histoires à la télévision avec le reste du pays. Pour tous les Canadiens et Canadiennes, ce réseau ouvre une fenêtre sur le monde incroyablement diversifié des Autochtones au Canada et dans les autres pays.

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D'Oujé-Bougoumou à Batoche

Les Autochtones sont des gens très dynamiques et créatifs. Un très grand nombre de leurs réalisations font la fierté de tous les Canadiens et Canadiennes.

Par exemple, ce sont les peuples autochtones qui ont inspiré les deux sports nationaux du Canada.

Au Québec, la collectivité crie d'Oujé-Bougoumou a reçu un prix international des Nations unies pour son village en forme de cercle. Ce village est reconnu mondialement pour l'originalité de sa forme, qui est parfaitement adaptée aux besoins culturels des Cris d'Oujé-Bougoumou.

Dans l'île de Vancouver, le village de la Première nation Cowichan est une attraction touristique et un centre de conférences de niveau mondial. On y mène des activités fascinantes tout au long de l'année. Ce village est un monde de beautés tout en couleurs où les visiteurs sont entraînés dans une foule d'expériences divertissantes ou éducatives.

Le hockey sur glace est le sport d'hiver national du Canada et la crosse est sont sport d'été national.

Lors du festival culturel de Batoche, tenu chaque année en Saskatchewan, les Métis célèbrent leurs traditions grâce à de nombreuses activités. On y trouve, en autres, les « Métis Voyageur Games ». Ces jeux contemporains sont inspirés des traditions de travail et de loisirs des Métis. Les compétitions incluent des activités telles que le port d'un sac de 245 kg, le lancer du tomahawk, le tir au lance-pierre, ainsi que des concours de violon et de danse.

Le 1er avril 1999, le Canada a inauguré un troisième territoire, le Nunavut. Ce mot veut dire « notre terre » en Inuktitut.

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La médecine à l'école de la nature

Depuis des milliers d'années, la médecine naturelle existe au Canada. Ce sont les premiers habitants d'ici qui l'ont mise au point à partir de leurs connaissances des plantes et des arbres.

Les précieuses connaissances que les Autochtones possèdent sur les plantes et les médecines naturelles ont permis de guérir de nombreuses maladies. Savais-tu que des membres des Premières nations ont guéri du scorbut les premiers hommes venus d'Europe? Les Premières nations savaient que cette maladie n'était pas infectieuse, mais qu'elle était causée par une mauvaise alimentation (manque de vitamine C).

Ils savaient que le sorbier très riche en vitamine C, le thuya d'amérique... et l'épinette blanche pouvaient guérir le malade atteint de scrobut.

L'aralie à tige nue, bien connue des Algonquins, a des propriétés extraordinaires. Elle nourrit et purifie le sang et fortifie tout le corps. De plus, elle permet de soigner les maladies de la peau et les rhumatismes.

Les Autochtones utilisent aussi l'hamamélis en raison de ses propriétés bénéfiques pour la peau. On trouve cette plante dans plusieurs produits : des crèmes, des savons et des lotions après-rasage.

Le sapin, le pin et l'épinette sont utilisés contre la toux et pour dégager les voies respiratoires.

Les Autochtones fabriquaient aussi une poudre avec de la mousse pour soulager les irritations de la peau, dont celle des bébés. Cette poudre est aujourd'hui vendue en pharmacie. On l'utilise pour assécher les plaies.

Il y a encore beaucoup d'autres trésors médicinaux dans la nature.

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Les canards

Ajoute de la couleur au canard!

Le canard est une activité amusante qui permettra aux jeunes de colorier tout en testant leurs connaissances sur les Premières nations, les Métis et les Inuit au Canada.

Petite image du canard

 

Un jeu génial sur les Autochtones au Canada

Comment plier ton canard :

  1. ILLUSTRATIONS FACE CONTRE TABLE – Plie chaque coin vers le centre de la feuille. Appuie bien sur les plis et laisse en place.


  2. RETOURNE LA FEUILLE – Encore une fois, plie chaque coin vers le centre de la feuille. Appuie bien sur les plis et laisse en place.


  3. Plie en deux dans un sens, puis dans l'autre.


  4. TON CANARD EST PRêT – Glisse tes pouces et index dans les quatre pochettes et amuse-toi!

COMMENT JOUER

  1. Ouvre et ferme ton canard tandis que tu épelles ton nom ou compte le nombre de lettres qu'il y a dans ton nom.

  2. Choisis ensuite un chiffre écrit sur l'une des illustrations qui se trouvent à l'intérieur de ton canard.

  3. Ouvre et ferme ton canard en comptant jusqu'à ce chiffre.

  4. Choisis de nouveau un chiffre sous une illustration mais, cette fois-ci, regarde sous le rabat. Tu y trouveras une question et des indications sur l'endroit où se trouve la réponse.

  5. Lis d'abord la question et essaie d'y répondre. Vérifie ensuite si tu as la bonne réponse. Si ce n'est pas le cas, dis-toi que tu viens d'apprendre quelque chose!

  6. Amuse-toi avec ton canard aussi souvent que tu le désires!

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Le grand festival de la lumière

Les grandes vallées du pays s'étendent à perte de vue. Ce jour-là était bien spécial. Les animaux du pays, tout comme les hommes, s'apprêtaient à célébrer. La grande fête de la lumière se préparait.

Longeant le sentier sinueux qui menait au grand rassemblement, trois animaux discutaient du spectacle qu'ils allaient présenter aux autres invités de la fête.

Gawé, un vieil ours noir au caractère grognon, vantait très fort les mérites de sa force immense. Il promettait à ses deux amis un numéro spectaculaire qui mettrait en évidence sa vigueur et sa corpulence si imposantes. Satiwa, le pékan bavard, avait pour sa part préparé un numéro inusité d'agilité. En effet, il s'était promis de montrer aux autres animaux qu'il était le plus rapide, le plus rusé et le plus adroit de la vallée. De son côté, Tiyo, le faucon argenté, avait préparé un numéro aérien impressionnant. Par des prouesses de haute voltige et des vrilles à couper le souffle, il démontrerait à ses amis qu'il était le meilleur chasseur du pays.

Ces numéros, nos amis les avaient préparés afin de souligner l'arrivée du solstice d'été en ce beau 21 juin. Pour tous les résidants de la forêt, cette journée était la plus importante de l'année. C'était enfin le début de l'été. Le réveil de cette si belle nature avait enfin sonné. La neige avait disparu, certaines fleurs avaient déjà d'exquis parfums, le soleil jetait ses doux rayons sur les collines et faisait étinceler les rivières enchantées. Tous les animaux se pressaient pour aller célébrer la plus longue journée de l'année. Notre ami l'ours Gawé fêtait la fin de sa période d'hibernation. Après avoir dormi tout l'hiver, il allait enfin se régaler de fruits des champs frais et juteux. Satiwa, le pékan, avait enfin retrouvé sa toison brune de la période estivale et gambaderait de nouveau dans les verts pâturages à la poursuite de nouvelles proies. à la recherche d'une partenaire, Tiyo, le faucon, se réjouirait en se pavanant devant les femelles du secteur.

Soudain, tout en discutant, ils aperçurent au loin Anouk, un chien au tempérament fort qui avait décidé de vivre au village avec les humains. Anouk était le fils d'une fière et longue lignée de chiens de traîneau.

Anouk se rendait lui aussi à la fête du solstice d'été. Cette année, il avait le privilège d'y aller en compagnie de sa maîtresse, Elisapie. Sitôt les salutations faites, Gawé lui demanda pourquoi des hommes se rendaient avec lui à leur célébration. Les humains n'avaient pourtant rien à fêter! Ils n'hibernaient pas tout l'hiver et surtout, ils ne changeaient pas de fourrure en été! Nos trois amis n'y comprenaient rien. Ils trouvaient que ce n'était pas une célébration pour l'espèce humaine. Le 21 juin était pour les animaux l'occasion de souligner et de célébrer leurs différences et leurs qualités, alors que les humains étaient tous pareils! Que pouvaient donc souligner ceux qui marchent debout?

Surpris, Anouk répondit aux trois amis : « Les humains ne sont pas tous pareils. Il y a de grandes différences entre eux. »

« Non, répondit Tiyo. Je les connais bien et ils me semblent tous pareils. Les humains n'ont ni plumes, ni écailles, ni panache. Ils sont tous de la même grandeur. Ils ne peuvent pas voler comme l'aigle et l'hirondelle. Ils marchent tous debout, je vous le dis, ils sont tous pareils! »

« Tu as raison Tiyo, d'ajouter Gawé. J'en ai vu beaucoup dans ma vie et ils se ressemblent tous. Qu'ont-ils à fêter en cette journée du solstice d'été? Ahona, l'oie, revient d'un long voyage dans le sud où elle a passé l'hiver. »

« Nultam, le renard, vient nous montrer sa nouvelle fourrure d'été. »

« Kasahu, le cerf, nous présentera sans doute son nouveau panache. »

« Qu'est-ce que les humains peuvent bien avoir d'intéressant à montrer et à se dire? »

« Mais voyons, les amis! fit Anouk. Les humains sont tous différents, comme nous! Bien que leurs corps se ressemblent beaucoup, ce qu'ils ont en eux les différencie. »

Satiwa qui, pour une fois, n'avait pas fait le bavard, profita de l'occasion pour contredire Anouk. « Nous, les animaux, sommes tous pareils en dedans. Pour tous, la chose la plus importante est de survivre. Les humains ne sont-ils pas comme nous? » demanda-t-il.

« Non, s'empressa de répondre Anouk. Ils partagent comme nous des priorités, mais ils vivent et apprennent des choses très différentes. Ma maîtresse, par exemple, est une Inuite du Grand Nord. Elle a toujours vécu dans l'Arctique et elle connaît mieux que quiconque comment s'adapter aux rigueurs de l'hiver et au froid. »

« Un jour, elle a rencontré deux amis — Benjamin, un membre des Haïdas, et Pauline, une jeune Métisse. Benjamin venait de l'Ouest du pays. Il connaissait peu la neige et l'hiver. Il demeurait tout près de l'océan qui lui avait apporté des connaissances différentes de celles d'Elisapie. Il n'avait jamais pêché sur la glace comme elle! Il ne s'était jamais déplacé en traîneau.

De plus, leurs croyances étaient différentes, comme leurs coutumes, leurs traditions et leur langue. Quant à Pauline, la Métisse des Plaines, c'était une jeune fille fière de son patrimoine légué par ses ancêtres autochtones et européens. Parmi ses ancêtres, on retrouve des coureurs des bois, des guides, des interprètes, des pêcheurs et des voyageurs. »

« Les humains célébreront ainsi leurs différences en remerciant notre mère, la Terre, d'avoir fait surgir des êtres vivants si différents. »

Nos amis restèrent bouche bée pendant de longues minutes. Puis, ils remercièrent Anouk de leur avoir fait découvrir les humains et lui souhaitèrent bonne route. Jamais ils n'auraient pensé que les humains étaient, comme eux, semblables et différents à la fois.

à compter de ce jour-là, tous les animaux sûrent que les humains ont, eux aussi, besoin de se retrouver ensemble pour célébrer. Et les animaux sentirent toute la joie que les humains devaient éprouver en célébrant le solstice d'été, également connu comme la Journée nationale des Autochtones.

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La suite du solstice d'été

Que feront nos amis, l'an prochain, lorsqu'ils célébreront de nouveau le solstice d'été? Utilise ton imagination et compose une suite au conte que tu viens de lire.

Avant de te lancer dans la création de ton récit, réponds à ces cinq questions. Cela t'aidera peut-être à composer la suite du conte.

  1. Quel est le nom des personnages du conte?




  2. Quel jour vont célébrer les animaux?




  3. Pourquoi cette journée est-elle la plus importante de l'année?




  4. Les animaux sont-ils les seules créatures à célébrer cette journée? Qui la célèbre également?




  5. Qu'est-ce que les animaux apprennent à propos des humains? Que célèbre-t-on en cette journée?




Compose maintenant une suite à ce conte. Imagine ce qui se passera l'année suivante. Est-ce que de nouvelles personnes et de nouveaux animaux participeront à la célébration?






























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Le message mystère de la Journée nationale des autochtones

Explications : Les chiffres que tu vois sur cette page sont en réalité un message secret que tu dois déchiffrer. Pour ce faire, tu dois découvrir à quelle lettre correspond chaque chiffre et l'inscrire dans la case qui se trouve au-dessus du chiffre.

Tu trouveras la clé du mystère, autrement dit les lettres qui correspondent aux chiffres, dans le jeu-questionnaire à la page suivante.

Les questions qui suivent t'aideront sans doute à résoudre ton énigme!

Tu trouveras les réponses à ces questions dans le présent guide.

Lorsque tu auras trouvé la bonne réponse, inscris la lettre reliée au chiffre dans chaque case appropriée du message à déchiffrer.

 

___ ___ ___ ___     ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___
  6    1    9    7       11    1    6    1     2   17   10   9    1

___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___     ___ ___ ___
  8   10    9   14   5    8    10   6       22   10   18  

___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___
  9    5   21    1    9   16   1    17

 

  1. L'un des sports nationaux du Canada ayant été inspirés par les sports que pratiquaient les Premières nations : 6 lettres

     ___ ___ ___ ___ ___ ___
     16    5    11         1   18  

  2. Langue des Inuit : 9 lettres

     ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___
      14   8    4          9    14   9    4     9  

  3. Langue des Métis : 6 lettres

     ___ ___ ___ ___ ___ ___
      3    14   11  16   14        

  4. Mot par lequel les Algonquins désignent tous les Autochtones : 10 lettres

     ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___
      10   8   14   11   14   8   10    2    1   11  

  5. Langues appartenant à la famille linguistique athapaskane : 7 lettres et 6 lettres

     ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___      ___ ___ ___ ___ ___ ___
       9   10   16   6    9    10   8   et   2    1   10          1   17  

  6. Mot mi'kmaq pour « qui fait de l'écume » : 15 lettres

     ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___
       3    5    5    7          4    22   5    2    5     5   21         1        

  7. Mot inuktitut pour « il fait froid » : 12 lettres

     ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___ ___
       5   14   4    15   10   8   10   17   9    4    17       

 

Réponses pour « le message mystère »

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Connais-tu la réponse?

Pose ces questions à un parent ou à un ami, juste pour voir ce qu'ils répondront. Quand tu auras la bonne réponse, pourras-tu expliquer ce que c'est ou à quoi cela sert?

  1. Peux-tu nommer un jeu inventé par les Autochtones?
    1. Les jeux vidéo
    2. Les casse-tête
    3. Le bilboquet


  2. Qu'est-ce que le « pemmican »?
    1. Un masque de sorcier
    2. Un produit que les Métis préparaient avec de la viande séchée, des fruits séchés et de la graisse
    3. Un dessert de pommes en conserve


  3. à quoi pouvait bien servir un hochet en carapace de tortue?
    1. à amuser les enfants turbulents
    2. à rythmer les danses et les chants dans les fêtes
    3. à communiquer avec un code, comme le morse


  4. Peux-tu indiquer ce qu'est le «bannock»?
    1. Un petit panier à provisions
    2. Un gros oignon qui fait pleurer
    3. Un pain traditionnel des Autochtones


  5. Peux–tu nommer une danse traditionnelle des Métis?
    1. La salsa du Canada
    2. La gigue de la rivière Rouge
    3. La bourrée des Ojibwés


  6. à quoi servait l'écorce du saule blanc?
    1. à soulager la fièvre
    2. à construire des cages à oiseau
    3. à faire du bricolage, comme le carton


  7. à ton avis, qu'est-ce qu'un « ulu »?
    1. Un chapeau inuit
    2. Un bracelet de fils de couleur tressés
    3. Un couteau utilisé par les femmes inuites


  8. à quoi peuvent bien servir les lanières de peaux d'animaux qu'on appelle la « babiche » en mi'kmaq?
    1. à tresser l'intérieur des raquettes
    2. à faire des cheveux à des poupées géantes
    3. à recouvrir le sol dans les tentes


  9. Pour symboliser l'union de deux cultures, qu'est-ce qu'on retrouve sur le drapeau national des Métis?
    1. Un castor
    2. Des étoiles
    3. Le signe de l'infini


  10. Le Nunavut est :
    1. Un territoire inuit
    2. Une base spatiale
    3. Un ouragan violent


  11. Qui pratique le « chant guttural »?
    1. Les Métis
    2. Les Inuit
    3. Les Premières nations


Réponses de « Connais-tu »

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Le jeu du travois et du kayak

Sais-tu ce qu'est un travois? C'est un système de traction comprenant un support relié à deux perches installées de chaque côté. L'extrémité supérieure des perches est attachée à un animal et l'extrémité inférieure, où se trouve le support, traîne sur le sol. Un kayak, c'est une embarcation inuite légère, étroite et fermée qui se manoeuvre à la pagaie à double pale.

Dans ce jeu, tu es invité à une célébration de la Journée nationale des Autochtones. Le travois t'aidera à te rendre plus vite à destination, mais le kayak, lui, te fera redescendre. Quand tu arriveras sur une case mentionnant un fait véridique sur les Autochtones, tu prendras le travois pour te rendre plus haut et plus rapidement à la fête (pour manger plus de bannock). Quand tu arriveras sur une case mentionnant un fait erroné sur les Autochtones, le kayak te ramènera en bas (et tu risqueras de manquer la gigue de la rivière Rouge).

Pour jouer, il te faut un jeton par joueur et deux dés. Lance les deux dés et soustrais le plus petit nombre obtenu du plus grand.
Exemple : un 6 et un 4 (6 – 4 = 2); tu avances alors de 2 cases. Si tu obtiens un double, un 5 et un 5 par exemple, tu additionnes les deux dés (5 + 5 = 10). Tu avances alors du nombre de cases obtenu. Si tu arrives sur une case où commence un travois, lis la phrase inscrite dans la case, puis monte jusqu'à la case où le travois se termine et attends-y ton tour. Si tu t'arrêtes sur une case où commence un kayak, descends jusqu'à la case où le kayak se termine et attends-y ton tour.

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Le jeu du travois et du kayak

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Repère les différences

Repère les 8 différences avec Benjamin, Elisapie and Pauline.

Repère les 8 différences - image 1

Repère les 8 différences - image 2


Réponses de repère les différences avec Benjamin, Elisapie and Pauline.

 

Repère les 8 différences dans le symbole graphique de la Journée nationale des Autochtones

Repère les 8 différences - image 3 et 4


Réponses de repère les différences dans le symbole graphique de la Journée nationale des Autochtones

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Pars à l'aventure avec Pauline, Benjamin et Elisapie

Joins-toi à Pauline, Benjamin et Elisapie qui essaient de se rendre au repas-partage de la Journée nationale des Autochtones.

Benjamin apportera une casserole de riz sauvage, du sirop d'érable et de la soupe « aux trois soeurs » (du maïs, des haricots et de la courge).

Pauline a promis d'apporter du bannock, de la soupe aux boulettes et des canneberges.

Elisapie veut partager avec ses amis son muktuk (graisse de baleine), de l'omble de l'Arctique et du phoque.

Soyez de la fête!

Instructions :

Tu dois aider chacun des personnages à réunir les trois articles qu'ils doivent apporter au repas-partage. En partant du point de départ de chaque personnage, aide-les à trouver leur chemin dans le labyrinthe.

Version imprimable de labyrinthe
Labyrinthe

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La cuisine à la mode autochtone

Depuis plus de 4 000 ans, on cultive de nombreuses sortes de maïs! Dès l'an 1500, les Iroquois cultivaient 150 variétés de maïs, qui servaient aux fins d'alimentation et de commerce. Cette céréale qu'on trouve souvent dans notre assiette a été très longtemps à la base même de l'alimentation des Premières nations.

La citrouille, la courge et les haricots sont aussi cultivés depuis longtemps dans notre pays. On fait également la cueillette des petits fruits, comme les framboises, les bleuets et les cerises sauvages.

Toutes ces denrées servaient aux Autochtones à préparer de délicieux plats. Le 21 juin prochain, pourquoi ne pas célébrer la Journée nationale des Autochtones en te régalant d'un repas traditionnel?

Avec l'aide d'un adulte, tu pourrais essayer de préparer un repas complet ou seulement ta recette préférée.

 

Bannock frit

Recette des Métis

Six portions

Ingrédients :

  • 3 tasses (750 ml) de farine tamisée
  • 1 c. à thé (5 ml) de sel
  • 1 à 2 c. à table (15 - 30 ml) de bicarbonate de soude
  • Eau
  • Huile végétale ou saindoux

Méthode :
Incorporer la moitié de la farine aux autres ingrédients secs. Ajouter l'eau et pétrir jusqu'à ce que le mélange ressemble à de la pâte à papier mâché. Ajouter de la farine pour que le mélange épaississe jusqu'à la consistance d'un lobe d'oreille. Faire chauffer à degré moyenélevé l'huile dans une poêle jusqu'à ce qu'elle soit très chaude, mais sans qu'elle fasse de fumée. étendre la pâte et l'aplatir pour couvrir la paume. Faire cuire de 3 à 4 minutes jusqu'à ce que le pain soit bien doré. Placer le bannock sur un essuie-tout pour absorber l'excès d'huile. Ce plat peut être servi en accompagnement ou comme dessert avec du sirop ou de la confiture de bleuets.




Gigo-kiniginige (Chaudrée de saumon)

Recette des Sechelts

Six à huit portions

Ingrédients :

  • 4 grosses racines de quenouille coupées en dés et rôties dans le beurre (On peut remplacer les racines de quenouille par 2 tasses [500 ml] de poireau haché qu'on fait rôtir dans un peu de beurre et d'huile végétale avant de le faire mijoter 15 minutes.)
  • 5 tasses d'eau (1,25 l)
  • 1 1/4 lb (675 g) de saumon frais coupé en gros morceaux
  • 1/4 de c. à thé (1,25 ml) de poivre
  • 2 c. à thé (9 ml) de sel de mer

Méthode :
Faire mijoter les racines de quenouille pendant 40 minutes dans l'eau. Ajouter les autres ingrédients et laisser mijoter 10 autres minutes.




Bassitagan (Soupe soleil)

Recette des Tuscaroras

Six portions

Ingrédients :

  • 2 1/2 tasses (625 ml) de graines de tournesol écalées
  • 6 échalotes ou 4 têtes d'ail des bois (avec les queues)
  • 48 onces (1,4 l) de bouillon de poulet
  • 1 c. à thé (4,5 ml) de sel de mer

Méthode :
Mettre les ingrédients dans un chaudron et faire mijoter pendant une heure. Servir chaud.




Chaudron du coureur des bois

Recette des Métis de la Côte-Nord

Quatre à six portions

Ingrédients :

  • 1 1/2 à 2 lb (700 g à 1 kg) de viande sauvage à rôtir — caribou, orignal, chevreuil ou lièvre. (On peut remplacer la viande sauvage par du boeuf.)
  • 1/4 lb (125 g) de lard salé
  • 2 oignons moyens en morceaux
  • 2 tasses (500 ml) d'eau froide

Préparer une recette de pâte grand-père avec la recette de bannock.

Méthode :
Préchauffer le four à 325 °F) (165 °C). Sur la cuisinière, dans un chaudron allant au four :

  • faire fondre le lard salé en tranches minces;
  • ajouter les morceaux d'oignon et les faire revenir légèrement;
  • déposer le morceau de viande;
  • ajouter de l'eau bien froide pour que la viande garde son jus.

Couvrir et mettre au four. Faire cuire à 325 °F (165 °C) pendant une demi-heure, puis baisser la température à 225 °F (110 °C) et faire cuire pendant une période allant de 3 à 6 heures, selon la viande choisie. Une demi-heure avant la fin de la cuisson, ajouter, dans le bouillon de cuisson tout autour de la viande, des pommes de terre en morceaux et des cuillerées de pâte (voir la recette de bannock).




Omakaki (Cuisses de grenouille)

Recette des Pieds-Noirs

Six portions

Ingrédients :

  • 6 oeufs de poule ou 3 oeufs de canard
  • 1 tasse (250 ml) de farine de maïs ou de farine de blé
  • 1/2 c. à thé (2,25 ml) de sel
  • 1/2 c. à thé (2,25 ml) de poivre noir frais
  • 2 1/4 lb (1,2 kg) de cuisses de grenouilles
  • 1 tasse (250 ml) d'huile de tournesol ou de maïs ou de gras d'animal fondu
  • 10 à 15 têtes d'ail des bois. On peut remplacer l'ail des bois par des petits oignons ou de l'ail ordinaire.

Méthode :
Mélanger les ingrédients secs. Battre les oeufs et les incorporer aux ingrédients secs, puis mélanger pour obtenir une pâte. Ajouter les têtes d'ail écrasées. Tremper les cuisses de grenouilles dans le mélange. Faire chauffer l'huile et y déposer les cuisses. Faire dorer jusqu'à ce qu'elles soient croustillantes.




Mishimini-Okonass (Sauce aux pommes)

Recette des Mohawks

Six à huit portions

Ingrédients :

  • 4 lb (1,8 kg) de pommes brossées et lavées
  • 1/2 lb (225 g) de sucre d'érable ou 10 onces de sirop d'érable
  • 4 tasses (1l) d'eau

Méthode :
Peler les pommes. Enlever les coeurs de pomme. Mettre tous les ingrédients ensemble dans une casserole et amener au point d'ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter pendant environ 50 minutes en remuant fréquemment. Servir sur du bannock.

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Tresses de magnifiques bracelets

Les Autochtones utilisent le tressage pour fabriquer bien des objets. Les Iroquois tressent des feuilles de maïs pour créer des masques sacrés. Les Haïdas tressent des racines d'épinette pour faire des corbeilles ou encore tressent des écorces de cèdre pour confectionner des chapeaux. D'autres objets bien connus sont également réalisés grâce au tressage, comme les raquettes à neige des Inuit et des Premières nations ou la ceinture traditionnelle des Métis.

à l'aide de la technique de tressage expliquée plus bas, tu pourras toi aussi fabriquer de belles choses : des bracelets, des bandeaux, des ceintures ou des décorations.

En persévérant un peu, on acquiert la technique et le tressage devient de plus en plus beau.

Il te faut quatre fils de broderie de différentes couleurs et d'une longueur d'environ un mètre. Agence l'ordre des quatre couleurs selon ton inspiration. Pour ta première réalisation, tu devrais t'en tenir à l'ordre de l'exemple : jaune, bleu, vert, rouge.

  1. Noue ensemble les quatre fils à l'une des extrémités.

  2. Fixe solidement à une table cette extrémité nouée avec du ruban gommé.

  3. Dispose les fils à plat l'un contre l'autre selon l'ordre de couleur cité auparavant.

  4. Prends les deux premiers fils — le jaune et le bleu. Fais un noeud avec les deux fils en croisant le jaune sur le bleu et en remontant délicatement le noeud jusqu'à ce qu'il soit serré suffisamment (serre assez, mais pas trop fort). Répète l'opération une deuxième fois avec les mêmes fils.

    4e étape - tresser des bracelets

  5. De nouveau avec le fil jaune, répète la même opération (deux fois) avec le fil vert.

    5e étape - tresser des bracelets

  6. Toujours avec le fil jaune, répète la même opération (deux fois) avec le quatrième fil, dans ce cas-ci le rouge.

    6e étape - tresser des bracelets

  7. à cette étape, tu remarqueras que le fil jaune est maintenant à la fin (à la droite) des trois autres fils et que le bleu est au début, à gauche.

  8. Répète les opérations (4, 5, 6) avec les trois autres fils, dans l'ordre, bleu, vert, rouge.

  9. Lorsque tous les fils auront été tressés et que ton fil jaune se retrouvera à gauche, tu devras recommencer les opérations jusqu'à ce que tu obtiennes la longueur désirée. Par exemple, pour un bracelet de 13 cm, tu dois répéter toutes les opérations quatre fois. Tu peux fabriquer des colliers, des bagues, des ceintures etc. Au cours du tressage, tu peux également glisser une ou plusieurs perles au milieu. Pour réaliser un tressage plus large, il faut augmenter le nombre de fils.

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Le jeu du mime

Version imprimable du jeu de mime
Jeu du mime

 

Découpe les petits carrés contenant des mots tirés du Guide et mets-les dans un sac. Ces mots représentent ce qu'on doit mimer :

Fais deux équipes de deux à cinq personnes. Tire à pile ou face pour déterminer l'équipe qui commencera. (Chacun des joueurs mime, à son tour, selon l'ordre alphabétique des prénoms des participants de l'équipe). Le joueur qui commence tire un mot du sac et doit le mimer devant les deux équipes. Il faut trouver le plus rapidement possible le mot mimé. L'équipe du joueur qui a trouvé le mot marque un point.

On poursuit avec le premier joueur de l'autre équipe (selon l'ordre alphabétique des prénoms). La première équipe qui a accumulé 10 points gagne la partie.

Tu peux utiliser d'autres mots tirés du Guide si tu veux; ajoute-les à ceux qui n'ont pas été mimés et recommence une autre partie.

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Choisis ta façon de célébrer!

Ta famille, tes amis et toi pouvez souligner la Journée nationale des Autochtones par des activités traditionnelles ou contemporaines. Lors de la planification de vos activités, nous vous suggérons fortement de demander conseil à une personne qui s'y connaît en matière de traditions autochtones.

Voici quelques suggestions :

  • Invitation d'un conférencier autochtone, un sage, par exemple
  • Partenariat avec une école dans une réserve ou avec un organisme autochtone
  • Atelier ou exposition d'artisanat et d'oeuvres d'art
  • Apprentissage de quelques mots d'une langue autochtone
  • Jeux traditionnels (comme la crosse) ou contemporains
  • Exposition de traités, d'oeuvres d'art ou de livres
  • Récits d'histoires
  • Danseurs ou chanteurs
  • Concours d'écriture ou d'arts plastiques
  • Jeu-questionnaire sur l'histoire et la culture autochtones
  • échange à l'aide d'Internet
  • Visite de sites autochtones importants dans la région
  • échange d'étudiants
  • Correspondance avec des étudiants d'une école autochtone
  • Recherche sur la contribution des Autochtones au Canada
  • Découverte des héros et héroïnes autochtones
  • Préparation de mets autochtones
  • Visite de sites Internet autochtones, y compris :

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Cherche les mots

Version imprimable - Mots croisés
Mots croisés

Chiniskumitin (cri) : merci
Creatoer (michif) : créateur
Etsironhiaen (huron) : bienvenue
Gitwinksihlkw (nisga'a) : gens de la place du lézard
Kawayquitlam (salish) : petit saumon rouge
Kinauviit (inuktitut) : Comment vous appelez-vous?
Kishnamawachik (michif) : jeunesse
Mani-Utenam (montagnais) : village de Marie
Matimekush (montagnais) : petite truite
Mooskudoboogwek (mi'kmaq) : qui fait de l'écume
Nashwaak (malécite) : rivière

Natashkuan (montagnais) : là où l'on chasse l'ours
Nawsyoon (michif) : nation
Onitariio (huron) : lac magnifique
Rimouski (mi'kmaq ou malécite) : terre des orignaux
Sandakwa (huron) : aigle
Sunaunaa (inuktitut) : Qu'est-ce que c'est?
Wachiya (cri) : à bientôt!
Welamooktook (malécite) : bonne rivière




 

 

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Réponses :

Réponses au jeu « le message mystère de la Journée nationale des autochtones »

  1. Hockey
  2. Inuktitut
  3. Michif
  4. Anicinabec
  5. Tahltan et Beaver
  6. Mooskudoboogwek
  7. Oiujanarturq

Le message est :
Célébrons ensemble la Journée nationale des Autochtones

 

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Réponses au jeu « Connais-tu la réponse »

  1. Peux-tu nommer un jeu inventé par les Autochtones?
    • (c) Le bilboquet

    Ce jouet est formé d'un petit bâton pointu et d'une boule percée. Un fil relie le bâton à la boule et le but est d'essayer d'enfiler celle-ci sur le bâton.

  2. Qu'est-ce que le » pemmican «?
    • (b) Un produit que les Métis préparaient avec de la viande séchée, des fruits séchés et de la graisse

    Ceci permettait de conserver l'aliment beaucoup plus longtemps.

  3. à quoi pouvait bien servir un hochet en carapace de tortue?
    • (b) à rythmer les danses et les chants dans les fêtes

    On s'en servait comme instrument de musique, un peu comme une flûte ou un tambour.

  4. Peux-tu indiquer ce qu'est le « bannock »?
    • (c) Un pain traditionnel des Autochtones

    Celui-ci s'inspire d'un pain écossais cuit en galette qui a été apporté au Canada par les commerçants de fourrure.

  5. Peux-tu nommer une danse traditionnelle des Métis?
    • (b) La gigue de la rivière Rouge

    Cette danse est habituellement accompagnée de violons.

  6. à quoi servait l'écorce du saule blanc?
    • (a) à soulager la fièvre

    On bouillait l'écorce et on la servait en tisane.

  7. à ton avis, qu'est-ce qu'un « ulu «?
    • (c) Un couteau utilisé par les femmes inuites

    Un ulu est un genre de couteau rond dont se servent les Inuites pour apprêter la nourriture et nettoyer les peaux d'animaux.

  8. à quoi peuvent bien servir les lanières de peaux d'animaux qu'on appelle la « babiche » en mi'kmaq?
    • (a) à tresser l'intérieur des raquettes

    En plus de s'en servir pour tisser l'intérieur des raquettes, on se servait également de la babiche pour tendre les peaux de tambours.

  9. Pour symboliser l'union de deux cultures, qu'est-ce qu'on retrouve sur le drapeau national des Métis?
    • (c) Le signe de l'infini

    Ce symbole représente deux cultures jointes pour toujours.

  10. Le Nunavut est :
    • (a) Un territoire inuit

    La superficie du Nunavut représente environ 20 % du territoire canadien.

  11. Qui pratique le « chant guttural »?
    • (b) Les Inuit

    C'est un jeu traditionnel; pour gagner, il faut être le dernier à rire!

 

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Réponses aux jeux « repère les différences »

Différences avec Benjamin, Elisapie and Pauline :

  1. La chemise d'élisapie a changé de couleur.
  2. La chemise de Pauline a changé de couleur.
  3. Le crayon vert est disparu.
  4. Les cheveux d'élisapie sont différents.
  5. Le bâton de colle dans la main de Benjamin est plus long.
  6. Il y a une feuille de papier sous le bras de Pauline.
  7. La première feuille de papier près de Benjamin a changé de couleur.
  8. Le soleil dessiné par Elisapie est disparu.

 

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Différences dans le symbole graphique de la Journée nationale des Autochtones :

  1. Une des grosses taches noires qu'il y avait sur le tambour est disparue.
  2. Une des taches jaunes en forme de « V » qu'il y avait sur le tambour est disparue.
  3. Une des trois courbes du tambour est plus courte.
  4. La plume à la droite contient moins de noir et plus de jaune.
  5. Le symbole de l'infini comporte une brisure au milieu.
  6. La poignée du tambour est plus courte.
  7. La partie inférieure de la baguette est jaune et non pas noire.
  8. Une des taches rouges en forme de « V » n'est plus rouge, mais jaune.

 

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HibouFais un dessin!