Le mot risque s’emploie pour décrire la vulnérabilité du réseau et la probabilité qu’il produise une eau impropre à la consommation.
Cinq grands critères servent à évaluer la cote de risque de chaque réseau :
La cote de risque accordée à chaque élément est ensuite pondérée de façon à évaluer le risque général du réseau.
Lorsqu’on dit d’un réseau qu’il présente un faible risque, cela signifie que tous ses éléments fonctionnent relativement bien en général. Quelques éléments peuvent présenter des défectuosités mineures, qui peuvent être aisément corrigées ou réglées dans le cadre des activités courantes ou de l’entretien normal du réseau. Si un élément cessait de produire de bons résultats ou si un problème survenait dans l’un des secteurs, les autres éléments, qui fonctionnent tous correctement, rétabliraient l’équilibre et assureraient ainsi la salubrité de l’eau en attendant que le problème soit résolu. Par conséquent, les risques de produire une eau potable impropre à la consommation sont très faibles.
Lorsqu’un réseau est classé comme étant à risque modéré, on note habituellement une déficience importante dans un ou deux secteurs ou des défaillances mineures dans chacun des cinq secteurs. Si l’un des secteurs déficients venait à faire défaut, les autres éléments arriveraient probablement à compenser. Toutefois, si d’autres secteurs cessaient de fonctionner correctement, la probabilité qu’ils puissent rétablir l’équilibre est réduite, et le risque de produire une eau potable impropre à la consommation passe donc de faible à modéré.
Enfin, un réseau est considéré comme à haut risque s’il présente habituellement de graves irrégularités dans plus d’un secteur, si ce n’est dans la totalité. Si un problème survenait dans l’un ou l’autre des secteurs, les autres éléments n’arriveraient probablement pas à rétablir l’équilibre. Ainsi, une défectuosité dans une partie du réseau a de fortes chances d’entraîner la contamination de l’eau potable.
En date du 17 mars 2006, 193, présentaient un risque élevé, 312 un risque modéré et 250 réseaux étaient considérés comme à faible risque.
Le 21 mars 2006